21.11.09

Reformation de Lard Free !



YOUPIE !

Un de mes groupes préférés des 70's se reforme !

Au moins pour un concert !

Tous à Bruxelles , une fois !

La formation comprendra d'anciens membres du groupe mais qui n'ont pas forcément tous joué ensemble à l'époque (le personnel du groupe ayant souvent changé) ou bien qui n'ont même pas figuré sur un disque.

On retrouvera donc, outre Gilbert ARTMAN bien sûr, Philippe BOLLIET, Xavier BAULLERET et Bernard WEBER.

myspace de Lard Free

concert CV quartet mardi 24-11 à Joué les Tours (37 Indre-et-Loire )


Christian Vander sera accompagné de Frédéric d’Oelsnitz au piano , Emmanuel Grimonprez à la contrebasse et Jean-Michel Couchet au saxophone.

Billetterie et renseignements : 02 47 53 61 61

ou :

ICI

20.11.09

Contre la facture sociale une solution, Klaus !

Klaus for president, now !

aredurno

La force tranquille

Parce qu'il le vaut bien !

aredurno

Après écoute MDK en SHM




Là , çà cartonne dur !

Bravo , les japonais !

19.11.09

En 2002, Christian Vander sur France Inter


Une autre interview, le 29 janvier 2002, et je n'ai toujours pas de son sur mon ordi pour controler cela

Je suis sur en tout cas que ce que dit notre cher Christian est toujours aussi interesant, peut etre parle t-il d'un disque à venir bientot, ER (en unité de temps kobaïen bien sur !)

Lien derrière et bonne interview à tous


Aredurno

La Belgique fondée par les Égyptiens ?


En cet automne très égyptien pour les Zeuhlers , notre ami Zwenskaia nous signale l'existence d'une thèse fort troublante (sic) d'un égyptogue belge Polycarpe Bienvenue Brisset ( bonjour le nom ! ... on compatit !)

à lire :

ICI

Zwenskaïa est bien sur convoquée dans nos commentaires pour nous donner son opinion !

Nos amis belges sont les bienvenus dans cette chaleureuse discussion , une fois !

photo : une pyramide belge !

Une interview de Christian Vander pas kom les autres !


çà commence fort :

" Ne reculant devant aucun sacrifice, j'ai rencontré le beau et sémillant Christian Vander, leader charismatique du plus atypique des groupes de rock français, j'ai nommé Magma. Il m'a reçu en toute simplicité dans son bureau en train d'écrire (Vander pas le bureau). Il portait un long manteau noir sur lequel figurait un signe cabalistique assez abscons.

C'est quoi ce signe que vous avez sur votre manteau ?
C'est un logo. Comme Renault par exemple…

Le chanteur ?
Non, les bagnoles qui sont toujours en panne.

Ah, d'accord.
Oui, tout le monde a son logo. Magma en a un. C'est pour bien nous reconnaître. Tu regardes le logo, tu sais que c'est Magma ! Pas con, hein ?

En effet… Mais vous écrivez quoi, là ?
Je travaille à une œuvre de vulgarisation du kobaïen.

Comment ça s'appelle ?
"Le kobaïen sans peine".

C'est quoi le kobaïen ?
C'est une nouvelle langue super passionnante. Le concept est génial. Il s'agit de l'Uniweria Zekt.

Hein ?
C'est simple. Y'a un mouvement Kobaïen qui est en fait une métaphore du départ, de la rupture totalement irréversible qui s'applique aussi bien au rejet des civilisations à la con, totalitaires oppressives qu'à des modes d'expression obsolètes sur lesquels tout est à reconstruire. Magma se situe donc comme un vecteur hyper puissant de la pensée kobaïenne profonde, Tu piges ? .... "

La suite de cette interview si sérieuse :

ICI

ER : la review de poslednijat_colobar


The best album of the year

Wow... What a music!? I think we have finally found the best album of the year and probably one of the best albums of the decade, if not the best! My touch with zeuhl is very poor to date, but I have to change this. Ëmëhntëhtt-Rê is just unthinkable music. It's like a jewel - rare and prime. It personifies the word art - and explains some other words: perfection, unique, profound and made with wish. I think that's enough for the portrait of the album.

Now it's time to talk about the essence of Ëmëhntëhtt-Rê. This is an album with perfect musicianship and extremely extraordinary songwriting. There aren't peak moments and culmination, because the whole album is a culmination. All around the album the themes are connected logically and precise. Probably there are the culminations - at the end of Ëmëhntëhtt-Rê II and at the end of Ëmëhntëhtt-Rê III, but as I said everything else is like a culmination, too.

Kobaïan language is again rulling over the album. The constructed (by Christian Vander) language sounds very ancient-like and helps the album being some more impressive. All the instruments are just divine. Drum, bass, piano and guitar are all incredible. I would like to mention two names: Philippe Bussonnet (bass player) and, of course, Christian Vander - who doesn't need introduction. They both play remarkable all around the album. The combination of all the instruments is highly impressive. It reveals the balance and synchronize of Ëmëhntëhtt-Rê. I won't forget to talk about the vocals. The specific choir vocals brings more volumed and dinamic sound plus darkened suspense. Lead vocals made by Christian Vander and Stella Vander remind me opera singing and contribute to more classic sound of the album.

18.11.09

Magma 2009 09 18 RIO/ Le Garric






Magma jouait il y a 2 mois à Cap Découverte, aprés Electric Epic, qui a été posté, ici, par Hamtaï quelques jours auparavant..Saluons la Présence de Philippe Bussonnet ["qui a passé une bonne soirée"(dixit Stella)], qui a oeuvré ce soir là dans les 2 formations !
Track List classique de la Tournée 2009,
Slag Tanz
Felicite Thösz
Ëmehntehtt-Ré
Kobaïa
"Kobaïa" est quelques fois remplacé par "Ballade", comme à Bâle le 2009 10 10..."Felicite Thösz",(quelle en sera la version studio ?),"Felicite Thösz", donc, est pour moi est le morceau idéal pour nous emmener vers "Ëmehntehtt-Ré", qui, par bien des moments, a une couleur différente de celle de la version studio, ne serait ce que par certaines phases jouées plus rapides & par des rythmes de batterie (plus "complexes") dans l'Officiel.
Voilà ce témoignage instantané d'un Live de Magma où tout le Monde ne pensait qu'à s'Intégrer en cette Musique absolument Unique...Ë-Ré (Ënregistrement-Rémarquable/ Ëxcellent-Récording) in 2009 RIO !

Links/ KommentËR
Flac/ 617.09 MB
Jpeg/ 15.18 MB (24 photos par Alex)

Reviews ou kritiks d'ER ! WANTED !


On aimerait bien des reviews de gens ki ont reçu ER

en toute langue !

sur notre boite mail ou dans les commentaires !

elles seront TOUTES postées ici , si elles ne dérogent pas à la règle habituelle ( injurieux , racistes ....)

let's write reviews about ER in any language !

Le scribe accroupi ( Le Louvre )

Philippe Vander , inventeur du kobaïen !


A l'occasion d'une biographie de Nosfell , on apprend que c'est un certain Philippe Vander qui a inventé le kobaïen !

Bravo , evene ! C'est un sacré scoop , çà !

à voir :

ICI

expo Paul Ranson


On nous signale que ce peintre est certainement très influencé par Magma !

J'en suis pas trop persuadé : une expo célèbre le centenaire de la mort de ce peintre nabi !

malgré çà , troublant , la griffe dans le fond , non ?

vidéo sur cette expo intitulée "fantasmes et sortilèges" :

ICI

17.11.09

ER : la review de Monsieur Délire


La Terre cesse de tourner pendant 50 minutes, le temps de donner une première écoute attentive à ce Magma nouveau, le premier en cinq ans.

“Ëmëhntëhtt-Rê”, la pièce, est le dernier volet du second triptyque composé par Christian Vander dans les années 70. Commencée en 1975, elle n’avait pas été achevée, mais elle avait été tout de même présentée sur scène en 1977, puis démembrée (une partie retitrée “Hhaï” publiée seule, une autre retitrée “Zombies” refaite en studio pour Üdü Wüdu, une autre enfin retitrée “Rind/ë” et publiée sur Inédits), et enfin rapiécée en 2005 pour la série de concerts Ëpok (quatre DVD). Mise en chantier dès la complétion de K.A. en 2004, la version finale d’Ëmëhntëhtt-Rê aura pris beaucoup de temps à aboutir. Ça valait la peine d’attendre?

Que diantre, oui! Ma première écoute me laisse subjuguer par l’intensité de cette composition, plus dense et soutenue que K.A., plus extatique que Kohntarkosz. Presque pas de développements instrumentaux, les voix à fond la caisse, à travers des arrangements à train d’enfer. La pièce est maintenant divisé en quatre mouvements, dont le premier correspond à “Rind/ë” (superbe, elle éclipse toutes les versions précédentes) et aux fragments qui l’encadrent, et le second réunit “Hhaï” et “Zombies” en une seule pièce, avec d’autres fragments et un rappel thématique de K.A. qui unit le triptyque. Voilà. Reste encore plus de 20 minutes de matériel entièrement nouveau! Et le troisième mouvement est une orgie d’acrobaties vocales en groupe qui me laisse pantois. Et que dire de “Funëhrarïum Kanht”, final funéraire qui sonne le glas de Kohntarkosz, héros prophétique! Superbe de retenue et de lourdeur.

Je n’ai pas encore regardé le DVD (un making-of d’une heure), et je réécouterai quelques fois ce disque avant d’y revenir pour une appréciation plus définitive. Mais ma première réaction en est une d’enthousiasme sans borne!


le blog de Monsieur Délire :

ICI

16.11.09

Pop music super hebdo (16 décembre 1971 )


korrigan au scan & bö päpä Henry dénicheur d'archives !

Merci à vous 2 !

ER : la review de Jean-Paul


Au début il y a ces concerts de La Taverne de l'Olympia en juin 1975.


J'avais assisté au premier et au dernier. J'avais déjà vu Magma sur scène en 1973. Et croisé Christian et Klaus plusieurs fois auparavant.

A la Taverne ils avaient joué, entre autre, Ëmëhntëhtt-rê (annoncement) et Hhaï. Avec Didier Lockwood.

Quelques années et concerts plus tard, septembre 1978, Théâtre de l'Empire.

Hhaï, prend pour moi, toute sa dimension. Concert enregistré et filmé pour Chorus et diffusé le 24 septembre. Combien de fois ai-je écouté cette cassette ou regardé cette VHS ? Encore aujourd'hui j'ouvre de temps en temps la porte de mon lecteur cassette. Quant à la vidéo, elle a fini sa vie, il y a déjà quelques années.

Ce Chorus, commençait et finissait avec Magazine et son merveilleux chanteur Howard Devoto.

Entre les deux "Hhaï". J'ai toujours aimé cette version. Juste peut-être pour le chant de Christian, cette montée dans l'Univers et ce violon. Avec le temps ce concert de l'Empire s'est envolé et s'est réduit qu'aux deux morceaux télévisés.


1975-2009 : 34 ans.


34 ans, Ëmëhntëhtt-Rê a évolué au fil des concerts et maintenant, est gravé. Voilà l'œuvre aboutit.

Nous l'attendions tous et depuis ce début d'année, je réécoutais tout ce que je pouvais, Londres en 75, Lille en 76, Retrospektiw III de 80 jusqu'aux derniers concerts de cette année...

J'avais une grosse appréhension. Peur que "mon" concert de l'Empire passe à la trappe. Eh bien non.

Ne crachons pas dans la soupe. Cette version studio est fabuleuse. Tellement plus cohérente.

Bien sur, beaucoup vont nous parler du mixage, un peu confus par moment, de tel ou tel instrument un peu noyé dans ce flot de notes et de vocaux...

Ce Ëmëhntëhtt-Rê studio reste un peu en de-ça de MDK ou même de KA.

Je trouve que par rapport aux concerts, le tout est devenu un peu lisse, la folie s'est estompée.

Est-ce comme le dit si bien "The Ancestor of Metal", un peu trop "jazz-rock". L'âme de la "musique" s'est un peu évaporé. Cette couleur, cette force si particulière qui nous retenait du début à la fin a disparu pour laisser la place à une plénitude.

Mais cette plénitude est de toute beauté. Différente. C'est lumineux et fusionnel.

Et depuis plus de trente ans Christian Vander nous a transporté dans sa création d'Ëmëhntëhtt-Rê.

Nous, nous n'avons fait que suivre son évolution.

Et que dire de ces parties vocales qui nous laissent nos oreilles tout en émotion.

Les parties de piano sont somptueuses. Les notes, d'une simplicité et d'une limpidité...

La basse est partout et c'est un vrai plaisir. Chez moi elle emplit la pièce et de tous les côtés elle surgit.

Pour finir le summum : Ëmëhntëhtt-Rê III. C'est enivrant. Ça vous prend par le ventre et ça s'incruste dans tout le corps.

Bien sur, je reste humble face à ce travail colossal. Tout est tellement haut et fort que nous en demanderons toujours plus.

Le temps passe, Magma reste toujours aussi créatif et captivant.

Qui peut encore de nos jours nous surprendre comme eux ?

Qui peut nous donner des concerts aussi puissants et émotifs ?

Dernier regret, il y a ces coupures entre chaque morceaux, des blancs qui stoppent net l'enchaînement des morceaux et qui gênent l'écoute dans son ensemble. C'est en fin de compte le principal défaut.

Je suis sûr qu'avec le temps ces petits à-priori vont s'estomper et nous restera, encore une fois, une œuvre majeure et à chaque note, jouissive.

Et mon concert de l'Empire dans tout cela ? Il restera toujours à part. C'est la part affective. Celle qui m'a fait tenir 34 ans.

Merci à Christian et à tous les musiciens qui ont travaillé dessus depuis toutes ces années pour ce grand final.

Maintenant où va-t-il nous emmener ?


Ascension n ° 9 est sorti !


pour le consulter en ligne ou le télécharger :

Ascension

Patrick nous parle de Magma à Rouillac samedi



Magma en concert a Rouillac (Charente )
" le 27 "
le 27 est une salle de taille moyenne / petite, tres dynamique où de nombreux artistes se produisent.
hier soir , environ 350 ,400 personnes pour un concert de Magma , sans Isabelle Feuillebois, Stella evoquera son absence lors de la presentation des musiciens " rien de grave , elle sera bientot de retour parmi nous "
une setlist conforme aux concerts de la tournée :
1 / morceau sans titre, confirmé par Stella : " le 1er morceau que l on a joué n ' a pas de titre, ..... , si quelqu' un a des suggestions ???? " ( alors qu on nous l' a présenté comme intitulé Slag Tanz plusieurs fois , d 'ou vient cette divergeance ? )
2/ Félicité Thosz
3/ E.R.
..............
4/ Kobaia
à noter l 'absence de la " Ballade " de clôture.
Je les ai vus 4 fois déjà sur cette tournée , la dernière fois en avril a Reims; j ai trouvé qu' Hervé Aknin a pris une envergure et une dimension tout a fait remarquable en 6 mois, il donne un volume supplementaire a ses interventions vocales.
pour le reste , du grand Magma , comme je les aime , dans une salle humaine , ou on les voit bien .
E.R. : c 'est la 1ere fois que je l' ecoute en live depuis la sortie du CD studio : je l 'ai entendu differemment, plus fort, plus puissant & plus impressionnant encore .
Un Kobaia de feu ( un solo de James McGaw & un de Bruno Ruder a tomber ! )
& tout au long du show, Philippe Bussonnet toujours aussi monstrueux.......
Benoit A. toujours aussi spectaculaire qu ' efficace . Quant a C.V. a part : chapeau , respect & merci Monsieur, que dire d 'autre ???
Stella qui a porté seule les parties vocales avec beaucoup de justesse, a annoncé que les prochains concerts en France searient ceux de l ' Alhambra .... avec des surprises !!!!
on est donc impatient !!!!
ci joint un scan du ticket d' entreé , recto ......& verso.....!

a+

patrick

15.11.09

ER : la review de A . Gilles


Ainsi, Christian Vander s'est penché sur le passé pour assurer un futur immortel à Magma.

Jamais enregistré en studio, "Hhaï" apparaissait dès 1975 sur l'album live sobrement titré "Magma Live". C'est cette pièce même qui fait toute l'articulation du second mouvement de "Ëmëhntëhtt-Rê". Et puisque nous revenons en ce milieu des années 70, c'est avec évidence que la pièce est elle-même suivie d'une fabuleuse reprise de "Zombies" (album "Üdü Wüdü"). Les deux morceaux forment ici un ensemble d'une cohérence absolue qui, à mon sens, tire plus vers "Würdha Itha" que vers "Köhntarkösz". La première partie d'ailleurs s'inscrit elle aussi vers l'album qui avait servi de bande son au film "Tristan et Iseult". Mais toute l'énergie déployée, et elle est énorme, fait écho aux prestations live de Magma que l'on peut retrouver sur les albums "Retrospective", témoignages indispensables à tout amateur. Le troisième mouvement s'enchaîne avec logique et rigueur et offre une rythmique hallucinante comme seul Vander sait en composer et en jouer.

En fait, je ne suis pas loin de penser que ce nouvel album de Magma est tout simplement le meilleur.


Le Dvd qui fait partie du package nous montre Christian Vander enregistrer différentes prises de ses musiciens (le bassiste, le pianiste, le guitariste, le vibraphoniste) et lui même, mais hélas c'est très bref, jouer une prise de batterie. Ce documentaire est extrèmement intéressant dans la mesure où il donne à voir Vander obtenir de ses musiciens le meilleur avec le miminum d'indications et très peu de directives. On sent donc ses musiciens parfaitement réceptifs et en osmose complète avec le compositeur.

ER : la review de GG


Attendu depuis de nombreuses années "Emehntehtt Ré" est enfin audible à nos oreilles. Avant meme sa sortie officielle et commerciale, j'ai eu le privilège de découvrir le meme jour ce nouvel album et d'assister à un concert mémorable.Emehntett Ré est aujourd'hui le point d'incandescence de toute l'oeuvre musicale de Magma et de Christian vander.

Dès la première écoute nous avons un son qui est celui du Magma légendaire.

Cette fresque musicale regroupe d'abord trois thèmes bien connues qui ont été retravaillées et embellies. La deuxième partie est vraiment nouvelle et s'articule parfaitement avec les thèmes connus. L'ensemble de l'oeuvre montre une grande cohésion qui n'était pas aussi évidente dans l'oeuvre précédente"KA". Cette fresque prolonge le fameux "Kontarkosz" qui se trouve ici magnifié par la beauté et une mise en place des voix extremement soignée.

Mais ce qui est frappant est l'extreme complexité des rythmes. Vander est connu pour la rapidité à la batterie des frisés mais il est avant tout celui qui vit et joue le contre-temps. Toute sa musique est une structure rythmique syncopée à l'extreme qui la rend d'emblée fascinante. Vander a lui cette capacité non pas de jouer de la musique mais selon ses propos d'abord "d'entrer en musique" et d'offrir à l'auditeur un temps soit peu attentif une musique vivante.

L'auditeur est alors dans un état vibratoire élevé particulièrement réceptif. Coltrane avait cette démarche musicale lorsqu'il projetait dans son saxo son cri de souffrance et d'amour. Emehntehtt Ré atteint dans le thème "Zombies" et la deuxième partie de l'oeuvre une puissance déferlante hors du commun telle une "Suite Scythe" de Prokofiev. Il y a indéniablement une osmose entre les musiciens. Pour conclure j'insiste ici sur le soin apporté dans la mise en place des voix qui font de "Emehnthett Ré"une oeuvre musicale aussi puissante que majestueuse.

Une fois de plus , merci à Christian Vander.

A vie, à mort et après

14.11.09

Electric Epic R.I.O. 2009



flac

lien de dl dans les commentaires

Menu d'Ascension 9


Au sommaire du numéro à venir :

- éditorial
- Hommage à René Morizur
- Chronique Emëhntëhtt-Ré (c'est une chronique positive, je préviens)
- Entretien avec Christian Vander
- Entretien avec Hervé Aknin
- Comptes-rendus des concerts solo
- Magma à Nice et impressions de Louis Toesca
- Magma en festival estival dans l'ouest
- Entretien avec le groupe jean-Louis
- Entretien avec Francis Moze
- Chroniques de To Love remasterisé
- Chroniques de Magma Live in Tokyo
- Chronique de Hur
- Bande dessinée sur Emëhntëhtt-Ré

SORTIE PROCHAINE

Lettre ouverte de Faton parue dans " pop music superhebdo " du 16-12-1971


Merci à korrigan et son bö päpä Henry pour le scan

Bien dit , Faton !

ER : la review de R.B.


Formé sur les cendres de mai 68, Magma a toujours suivi sa route tortueuse, sans jamais tenter de rendre sa musique plus accessible.

Le nouvel album, Emehntehtt re, n’échappe pas à la règle. Il est même, si c’est possible, encore plus impénétrable que les autres, à l’image du second morceau, longue suite de 22 minutes qui ressemble approximativement à du Frank Zappa qui se prend très au sérieux.

Le concept ? Difficile à expliquer pour ceux qui ne parlent pas le kobaïen.

Mais les fans fidèles, qui suivent les aventures de la bande à Christian Vander depuis longtemps, ne seront pas dépaysés et occuperont leurs prochains mois à décrypter les paroles de leur groupe favori.


kritik pour l'écho républicain :

ER : la review d'Holger True (extrait)

Live hat Magma Ëmëhntëhtt-Ré bereits im vergangenen Januar bei den Pariser Konzerten zum 40. Bandjubiläum vorgestellt, doch die nun vorliegende Albumversion ist noch konzentrierter und dichter, noch euphorischer und (teilweise) bedrohlicher. Neben dem ewigen Klassiker „Mekanïk Destruktïw Kommandöh“ und dem bereits erwähnten „K. A.“ der wohl beste Einstieg für Magma-Anfänger.

Review complète dans le " Hamburger Abendblatt " :

ICI

ER : la review de Marty McFly


Finally, I was able to review this. My third venture into Zeuhl territory. And also my not only first Zeuhl, but also first album listened together with my girlfriend. I'm glad she's stunned (pleasantly) by this, this ... masterpiece, same as I am. Still am

Something that can fit only to vast and faraway universe of Kobaïa. It literally got my attention, held me for these roughly 50 minutes and let me go after it ended. Few minutes after it ended. Very interesting album, even I feel that some elements starting to be well known and repeats itself. But that's OK, I just though that this magical wonderful (shiny happy, you know) world will be full of surprises endlessly. Nevermind, let's sober a little bit. OK, it's not possible, 'cause I'm still listening.

Christian Vander's voice is, well, still good, even he's XX years old. Not lost anything from his energy and potential, it's even better...

It can be little bit boring after some time. I felt this during first listen, but then, after repeated ones, it disappeared little bit. The problematic part is towards the end of II and for some time in III. But there's also positive thing about it, every new listen brings something new. Not patterns (piano, drums, chanting, it's very similar), but new sounds, little differences, some of them which are very important.

ER : la review de 12212112


This is a MASTERPIECE.

I HAD to review this album as a magma fan and as a MUSIC LOVER: THIS IS THE ALBUM OF THE YEAR, and here are the reasons why...

1) Christian vander`s drums are .... THERE ARE NO WORDS TO DESCRIBE THE WAY HE PLAYS..... just listen to the second track on this album and you`ll see

2) Stella Vander`s voice is amazing, she can sing really high and really low, and the sound of her voice is charming

3) I DONT KNOW HOW THE HELL THEY HAVE DONE TO CREATE MUSIC LIKE THIS, HOW DO THEY REMEMBER WHAT`S NEXT? I mean the music is a PERFECT (in the good way) mess

4) It is really honest with its title, you feel like in a story in egypt when you hear this CD, listen to track 5 and try to correct what I`ve said

416843 STARS TO THIS ONE ....

Conclution: The best magma album after MDK

ER : la review de TG


Avis à la population de l’astre Kobaïa (et aux terriens de Sarkobaïa !), le nouvel opus de Magma est paru. Dans la joie, dans une allégresse martiale, voilà que retentissent les hymnes qui célèbrent l’événement ! Eh oui ! C’est bien un événement car ce disque est réussi. Le grand prêtre Christian Vander reste fidèle à sa doctrine un peu illuminée (voire allumée !), vivant son utopie au point que le monde de Magma est devenu une entité à part entière de notre univers musical : ni rock, ni jazz avec la grandiloquence un peu naïve (et assez kitsch) d’un opéra cosmique porté par l’emphase des voix et des chœurs.

Ëmëhntëhtt-Ré se compose d’une longue suite en quatre tableaux avec, en épilogue, deux compositions plus brèves. Elle est présentée comme "l’accomplissement de plus de trois décennies de travail". En fait, c’est surtout un bilan (d’étape...) dans un cheminement qui n’a pas dévié de son cap. Les fans y retrouveront, par exemple, l’inclusion d’un mouvement de Köhntarkösz (1974), version 2009, sans rides !

Souvenirs, souvenirs ? Certes, mais sans nostalgie car la formation actuelle fait plus que perpétuer une esthétique : elle apporte une nouvelle jeunesse à cette musique.

13.11.09

Didier Lockwood : profession jazzman / la vie improvisée



Encore un scan de Bruno

Le livre de Didier , sorti en septembre 2003 ,est toujours dispo

ICI

A noter que sur la photo de gauche , le môme Didier jouait à domicile .

Pas bourgeois mais de Calais kamême !

ER : la review de Fred


Cartésiens, s’abstenir !

C’est un peu le mot d’ordre que lance Christian Vander dès ses premières frappes de batterie, des frappes qui rappellent forcément le jazz et en particulier celui de son idole John Coltrane et qui passent de contre-temps à contre-pieds avec une rapidité à faire se damner les batteurs les plus inspirés … Puis arrive la voix de Stella, empreinte d’un lyrisme mi-progressif mi-classique qui s’appuie sur autant de chœurs pour faire passer un message en Kobaïen, bien évidemment incompréhensible pour le profane mais très familier pour les adeptes du gourou Vander qui y prennent forcément un réel plaisir. On dévale à un rythme soutenu quatre épisodes éponymes de cette rondelle hautement enivrante puis on en arrive à une épitaphe plus sombre décliné sur le ton d’un « Funëhrarïum Kanht » et à une brève oraison funèbre baptisée « Sêhë » non sans avoir attrapé au vol tout ce que l’ouvrage peut compter de mythologique et de mystique, des domaines dans lesquels Magma excelle naturellement. Ceux qui parviendront à entrer totalement dans le délire musical, choral et lyrique de ce monument à la bizarrerie humaine en ressortiront sans le moindre doute marqués à jamais, pour les autres, « Ëmëhntëhtt-Rê » restera l’œuvre incompréhensible de plus d’un personnage qui n’a jamais réussi à faire l’unanimité mais qui le vit plutôt bien … On appelle ça être un artiste et pour ce qui est d’en être, Christian et Stella Vander mais aussi tous ceux qui ont œuvré à leurs côtés au fil des quatre dernières décades en sont véritablement ! Il y a là de quoi gagner de nouveaux fans pour Magma sans pour autant perdre les anciens …

On appelle ça réussir son jubilée …

Jacques Barsamian et François Jouffa : l'aventure du rock ( octobre 1989)


Encore un scan de l'intarissable Bruno !

Bruno , ce book est sorti en 1989 ; il est pas spécifié la date de la photo elle - même ? Le lieu ?

J'ai kom l'impression ke c'est pas avec Magma ...

12.11.09

Tristan et Yseult, encore et toujours ...


Tristan et Yseult à la fontaine, épiés par le roi Marc, vers 1340-1350, ivoire, détail d'un coffret en ivoire, Paris, musée du Louvre
Désolé epanou, je ne pouvais pas laisser cela de coté, et puis après tout si Christian n'avait jamais sorti Wurdah Itah, on n'en serait pas la !!! mais heureusement qu'il l'a fait .....!!!
aredurno

Dali, Tristan et Yseult au programme !


Monsieur Dali en personne, 1944, Tristan et Yseult
D'ailleurs, avez vous lu cette superbe histoire ? Non, alors precipitez vous chez votre libraire favori, il ne faudrait pas passer à coté de ces trésors
Peinture, littérature, epanou, Magma nous ouvre bien des directions !!!! à toi maintenant !!!
aredurno

Bernard dit " coucou , les filles ! "


Notre ami Bernard a rebondi sur notre post " Merci et chapeau , les filles ! " en nous envoyant
cette diapo inédite prise par ses soins au festival de Mantes la Jolie le 30 - 09 - 1978 .

Ce grand admirateur de Magma de longue date tient à saluer ainsi ces dames et demoiselles .

Philippe Manoeuvre : 40 ans de musiques au Gibus (2007)



Extrait du book de notre kömïk troupier préféré !

merci Bruno pour les scans

Zeuhl chasse aux papillons


Puisqu'on parlait de Gainsbourg et Gainsborough , si certains connaissaient pas ce géant de la peinture ....

Thomas Gainsborough - The painter's daughters, Margaret and Mary, chasing butterfly (1756)

National gallery - London

Pas de lien de dl pour ce tableau dans les Kömmentarër !

Achetez l'original , non mais ...

Pas de chance , c'est pas à vendre ! Vous pouvez garder votre maison !

Cruciférius : 45 tours



1969 : année historique !

Jane et Serge nous suggèrent un autre adjectif ...

" Gainsbourg et son Gainsborough ont pris le ferry - boat ... "

euh , je m'égare !

Christian Vander est parti vers d'autres aventures au printemps 67 .

Ses amis de Cruciferius Lobonz ont abandonné le Lobonz à cette occasion .

Une très intéressante correspondance entre LE véritable batteur de ce groupe sans Lobonz ,
Patrick Jean , et un fan authentique :

ICI

où l'on apprend notamment que le bassiste - chanteur du groupe , un certain Bernard Paganotti ,
entame une dépression au MIDEM cannois de 1970 (çà m'étonne pas : ya de koi !)

un petit joyau de la pop fr. de l'époque !

merci à memorizator qui nous a transmis ce bijou !

lien de dl dans les kömmentër !

ER : la review de phleshy


Yet another triumph for Magma!

I've been looking forward to this album for a couple of years now, and all the fantastic performances of the piece have been wetting my appetite and made me itch for this new masterpiece.

One of the most spiritual pieces they have done in my opinion ...

Very rich, dense vocals as on their last album, and fantastic playing all around particularly by Bubu on pt 3 and great playing and singing by Vander.

My only beef is with the sound quality on Funerarium Khant. There is a lot of distortion when played at a loud level with a lot of bass. But that does not affect the musical brilliance of this album.

Hooray for Magma!

ER : la review de EdkOb


Ce sera.

Avant la Vie, Après la vie.

Pas de fioritures. Nous avons depuis longtemps été témoins. Et là, enfin, c'est.

Avant & Après.

10.11.09

Forum Ascension



Vous connaissez tous , j'imagine , l'excellent fanzine Ascension ?

Le numéro 9 est dans les starting blocks !

la rédac cheftaine Evelyne élargit nos horizons avec l'ouverture d'un forum associé !

Ce petit dernier compte déjà 14 membres , peu après sa naissance !

Vous pouvez y accéder

ICI

9.11.09

Merci et chapeau , les filles !


Hier , notre ami Rodolphe a eu la brillante idée de vous faire profiter de la partition du chef d'oeuvre absolu de Magma !

Partition qui était vendue par 7 th et qui est épuisée depuis un bail et extrèmement difficile à trouver !

Nous avons estimé tous les 2 , un peu hativement certes , que 7 th ayant passé des lustres pour écouler jusqu'au dernier exemplaire n'était (malheureusement) pas prêt à rééditer cet ouvrage

Plusieurs fans éclairés nous ont rapidement signalé que celà pouvait nuire au label !

J'ai donc , vite fait , supprimé le lien permettant de dl ces scans précieux pour de nombreux musiciens !

Un grand merci à Evelyne , amie proche du groupe qui a en mode express contacté Stella à ce propos et un grand merci à Stella qui , aussi expressément , nous a accordé l'autorisation de diffuser ce document légendaire !

D'habitude , je serais plutôt du genre "qui aime bien chatie bien " mais là ....

une fois de plus , les femmes ont permis que ce soit possible !

Chapeau , les filles !

Et merci !

pour les commentaires à ce propos , voir le post ci-dessous !

lien de téléchargement à nouveau dispo dans les comments de CE post

ER : la review de Edelce


La presente obra es en cuestión la continuacion de la egiptica historia de Ëmëhntëhtt-Rê, que viene a cerrar el trilogia de KA, no encontramos a Klaus, y como en la mayoria de la produccion de Magma los vientos han desaparecido, sin embargo la explotación de voces femeninas ha dirigido a Magma como una agrupación de un nivel contrapuntístico riquísimo, Vander, a pesar de los años, no deja de sorprender en todo, voces, rhodes, piano, bateria, etc. Sin duda que no es la misma fuerza arrolladora de antes, pero la esquizofrenia sin receta ni cura que tenemos enfrente merece sin dudas una parábola en el aire.

8.11.09

1973 04 14 MDK Pährtitiön


Nous avons remarqué que nombre d'entre vous prenait beaucoup de Notes...Nous avons remarqué, aussi, qu'il y avait nombre de Musiciens Bloggeurs...Donc nous avons décidé de vous faire parvenir une belle brassée de Croches, de Silences, de Noires & de Blanches...Roulez Tambours & Sonnez Trompettes...!..

Lien/ Comment

Jpeg/ 39.49 MB


ER : la review de l'hommeauboisdormant (extrait)


je suis bouleversé, littéralement bouleversé. Parce qu'une fois au fil des ans évacués le processus d'identification adolescente et le bazar ésotérique qui rode autour, il reste la musique. Et celle-ci est sublime, singulière, sans ascendance (qui d'autre peut se targuer de Coltrane, Stravinsky, la musique sacrée, Carl Orff, le rock et que sais-je encore ?)

De la suite composant ce dernier album une bonne partie était déjà connue, publiée par bribes au fil de divers albums. Il aura juste fallu 30 ans pour que le tout s'imbrique et soit finalisé.

Alors qu'aurais-je entendu trente ans après ou que n'aurais-je plus entendu ?

Derrière l'apparente violence et dureté de cette musique, j'ai entendu pour la première fois une indicible douceur, une tendresse d'ange. De celles qui peuvent vous soulever de terre et vous apaiser de tous vos maux aussi bien qu'elle vous écraserait dans la paume de la main.

Une musique d'ange, dont il faudrait pour l'apprécier, traverser le mur de la peur pour y trouver la tendresse.

Un parcours que la vie nous impose de faire par ailleurs, et pour lequel 30 ans n'est pas de trop...


review intégrale à lire sur le blog de l'hommeauboisdormant :

ER : la review de Surra Tendiwa (encore)


E-Re I:
:00 The dark, powerful blast of the opening chord sets a theme that will return, most notably in the Funeral section. Symbolically, the sudden opening without buildup is that of the King’s forcibly imposing his will on the world. In terms of narrative, the sound is that of cymbals striking to announce the coming of the King.
:04 Is Vander’s spoken text that of a narrator, speaking over the scene, or is it a spell or incantation? It doesn’t sound like conventional Kobaian, more like Egyptian. We’ll revisit this in the last section.
:23 A wall of voices respond to the coming of the King in reverent tones. One imagines masses of people prostrating themselves and/or raising their hands and tilting their heads back in awe. The tones are majestic, but also slightly creepy. It is an almost fearful worship, full of dark splendor.
1:56 Is this male voice the King showering his blessings over the bent crowd as he passes through them?
2:46 The voices climax and fade, perhaps as the King enters his palace; a female voice announces him inside.
3:04 In private, the King tosses off his public persona and reveals that he is mourning. This section (Rinde) describes a painful reaching for the impossible. The King’s one true love has died. We can almost imagine him reaching out imploringly at her apparition (3:50)
4:07 Note the variation on the opening voices, transformed now to the King’s sighs.
4:44 Through his bottomless sadness, an idea begins to come to the King that gives some ground to stand on; he will find a way, no matter what it takes, to bring his true love back.
6:25 The King’s mourning transforms to motivation; he determines not to wallow in misery but to pursue his goal with his full determination.


E-Re II:
0:00-3:16 With his new goal in mind, the King is energized, and sets out, full of confidence and hopeful energy, on his quest, which is nothing less than to bring back the secrets of immortality from the Ementet, the Land of the Dead.
3:16-14:35 The reason for the King’s confidence is his spiritual certainty and faith in the higher powers. He gives a testament of his beliefs and expresses the purity of his heart and mind. In ancient Egyptian beliefs, if the human being were completely at one with himself, with no shame and nothing to hide, the soul and the organs would be one, and the body could not die. The lyrics here emphasize the heart and the blood, as well as belief in god and the completeness of love. The music itself expresses an intense purity of feeling and spiritual strength. The King is ready to take on anything.
14:35- Now the challenge begins. The mood darkens and intensifies as the King approaches the Land of the Dead, haunted with lost souls who cannot find their way back among the living. The music is simultaneously full of panicked energy and numb, especially in the lyrics, which express encounter with zombified/mummified minds and bodies, bandaged hands and mouths no longer capable of clear articulation. Nevertheless, those dull zombie chants set up a wicked good rhythm! With the sudden changes of rhythmic pattern at 20:30, reality seems to begin to shift, the first of many such shifts that imply that our hero is no longer on ground that he can control. At 21:00, the jammed rhythms begin to reach a climax, peaking in a dark crescendo at 21:40, followed by the first of many variations of the Kohntarkosz theme, which suggests that the spiritual power of the King has parted the waves of the dead. Or was it something else (22:15, into E-Re III) that sent these lower demons scattering?


E-Re III:
0:00 A dark force, that makes the zombified spirits looks minor, rises with the cries of “iss iss iss iss!” and comes forward to meet the intruder into his kingdom. Since journeys into the underworld are always journeys into our own dark sides, I imagine this as a doppelganger, or evil twin of the King, though you can also imagine it as any number of terrifying animal-headed Egyptian gods. In my impressions, the two confront one another at :25-1:40, taking the measure of each other like boxers trying to psyche out their opponent. Emehntehtt-Re, initially taken aback, begins to recover his spiritual certainty at 1:13. Perhaps realizing the strength of the intruder, the Dark King does not attack, but instead engages the intruder initially in conversation, 1:51-2:30 (or is this Emehntehtt-Re stating his purpose?), perhaps trying to seduce him into joining forces. The dark side cannot be repressed, however, and comes blasting through (2:32-, countered by Emehntehtt-Re’s rhythmic chant), and then most directly at 3:54-, which sounds like a demand for the intruder’s soul , followed by a revelation of dark power like an unfolding of massive black wings (4:08-).

From here, the engagement is full on, taking form as two musical motifs: the powerful demands of the Dark King, and the upward-reaching themes of Emehntehtt-Re, which are largely variations on Kohntarkosz themes. The themes themselves grapple with each other and compete, Emehntehtt-Re’s chant (4:41-5:08) countered by an overlay of dark themes (5:08-6:17). There are some signs of breakthrough at 6:55, where the Dark One seems to struggle, and the Kohntarkosz theme immediately after becomes stronger and more determined, only briefly broken by its cries. This theme dominates from 7:37 and seems to make solid headway, but the voice of the Dark King reassert itself at 7:52, and despite a strong attack, its demands are as strong as ever at 9:32. These are countered by a fierce litany of words powerfully underwrit with a Kohntarkosz theme. In response to this onslaught, the Dark King seems to break apart at 11:11, in desperate, drowning vocalizations, and the Kohntarkosz theme rises powerfully thereafter, seemingly fully triumphant.

From 12:25, however, we have another strange cycling of musical themes, like the sudden shifts in 20:30 of E-Re II, that suggest that this whole sequence may be a dream, or that reality is not in Emehntehtt-Re’s control. At 12:37 and again at 12:42, we hear refrains of the Hhai opening from E-Re II (3:22), followed by a now dreamy, dramatically slowed-down version of a Kohntarkosz theme.


E-Re IV:
The sudden and complete change in instrumentation, vocals and tone suggests an extreme switch of tableaux. This is for me the most obscure section, and its contents are vital, as it ends with Emehntehtt-Re’s death, and an event like that cannot pass without good explanation.

First, it seems to me that in this section Emehntehtt-Re awakes, from a sleeping dream or waking vision, disoriented and unable to tell whether what he has just undergone was real or imaginary. Initially, he seems to taste his achievement, hardly believing it. Then, in his mind, he replays the Kohntarkosz theme of the last part, which signifies his victory over death. This begins galloping and joyful, but cycles down and closes in doubt and darkness. The wondering, bittersweet vocals that follow suggest that he is now uncertain about what he gone through and who he is. Then, following some beautiful jazz piano, the Kohntarkosz theme begins again, this time thoughtfully and profoundly, cycling with increasing rapidity as the King begins to enter into it, but closing unexpectedly with a sudden snap. As Vander notes in the DVD accompanying this CD, this is the precedent for the killing blow, perhaps an initial knife stab to the King’s stomach or back. The voice of the stunned King sounds out in a single note, in an extended instant in which he realizes in shock that he has been struck, then a second, final slash at the piano and broken vocal signify the killing blow, perhaps a beheading.

So why did the King die? I imagine that he stopped paying attention to the affairs of state to go off on his inner, spiritual quest to discover the meaning of life and death, and that more worldly forces took advantage of their opportunity to paint the King as a lunatic and plot against him. The tragedy is that the worldly forces took their small, meaningless advantage at just that moment that the King was on the verge of discovering something that would have transformed life itself. Now the world is all theirs, and in utter darkness.


Funehrarium Kanht and Sehe
The pulsing pain and bleakness of these final sections most directly represents the mourning of the King’s followers and his own subsequent installment in the Land of the Dead, where chains clank and voices moan, but I believe that they also represent a larger issue: Vander’s vision of the decrepit human race. The Hero-King who could have brought enlightenment was assassinated for worldly reasons just as he was on the verge of bringing light, and now the human race resides in utter darkness, stuck in its own hell. Although Emehntehtt-Re would seem to occupy a different space and time than the future history of the Kobaian mission and the ultimate destruction of Earth, in fact, the two major Magma cycles, Kohntarkosz and Theusz Hamtahhk, are intimately connected.

7.11.09

Interview de Christian Vander


Pour bien commencer son week-end, rien de tel que quelques bonnes paroles
Alors en voici quelques unes de notre Kiki favori !
Par contre je n'en connait ni l'origine ni la date malheureusement (infos bienvenues)
Et comme d'habitude, mon ordi étant sourd-muet, je ne peux l'écouter (oh rage ...)
Enfin, le support étant en mp3, c'est la raison pour laquelle elle est donc sous ce format ici
Bonne méditation à toutes et tous
Et comme toujours, nous attendons vos commentaires, review et critiques pour la sortie d'ER (voir le post d'epanou pour cela)
aredurno

ER : la review de The Ancestor Of Metal


Je suis mitigé au sujet de ce nouveau MAGMA. La première écoute a été décevante : j'ai même zappé de temps en temps, assez peu captivé par ce qui se passait. Du coup, interrogation : je délire ou il manque quelque chose… ? Du coup, vérification : écoute de Mekanïk Destruktïw Kommandöh. Et là, la baffe habituelle et rassurante, j'étais à fond dans le truc quelques secondes après le début de chaque plage. C'est donc le nouvel opus le coupable, héhé... Et pourtant VANDER y est plus qu'impérial ! Puis musicalement rien à redire, c'est du trappu, mais le rendu sonne plus Jazz-Rock que les sommets des 70's, nettement plus singuliers. Idem niveau vocaux, costauds, mais nettement moins délirants. Pour résumé je dirais que ce Ëmëhntëhtt-Rê, s'il répond à une évolution légitime des musiciens, ne correspond plus trop à ce que j'attends réellement de MAGMA : une musique qui se doit d'être pleinement originale, envoutante, quelquefois proche de l'hystérie, à la fois martiale, étrange et magnétique.

ER : la review de stundehr


Depuis le 26 octobre j'écoute E-R quasiment en boucle pour m'en imprégner au maximum… j’ai re-écouté aussi la version live du 21 février dernier pour voir les différences… ça passe tellement vite quand on est spectateur, on en prend tellement dans la « tronche »… avec le cd, je m’amuse à écouter les parties séparément ou alors le morceau en entier, en écoutant + les voix ou + la basse ou + la guitare…
Je ne sais pas pour vous mais moi, suivant sur quoi je passe le cd, il y a vraiment une coupure entre chaque partie, c’est assez désagréable…
Alors au niveau son, je regrette que par moment ça fait tout resserré, il y a plusieurs « couches », ça ne « s’ouvre » pas, comme chez ECM… Mais bon c’est plus simple d’enregistrer K. Jarrett en trio que MAGMA avec la richesse d’arrangements comme sur E-R. Par contre j’aime beaucoup la « couleur » de l’album ! C’est vrai que la grosse caisse passe à la trappe ! C’est regrettable… sur « Infernal Machina » on l’entend tellement cogner… Alors que la batterie est très en avant au mixage (sur E-R...) Je me demande si il n’y a pas une ligne de basse collée dessus ? On l’entend quand-même bien sur certains passages…
Quel plaisir d’entendre autant de piano acoustique ! Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de Rhodes sur l’album… j’aimerais que Bruno ait sur scène un son plus « rond » style Yamaha électrique, on l’entendrait mieux… c’est un avis personnel…
Malheureusement le vibraphone est noyé dans la masse alors que Benoît est, à mon avis, un grand musicien…
Par contre je trouve que James a un rôle 100 fois mieux par rapport à K.A, par exemple…
Il me semble qu’il remplace une section de cuivres… et il a un son qui me rappelle ONE SHOT…
Les voix sont magnifiques ! Les arrangements complexes, riches… vraiment un gros travail !
La voix de Stella (et la mélodie) sur la partie IV sont à pleurer tellement c’est beau…
Christian arrive encore à innover sur le chant de HHAÏ et a un phrasé très jazzy, très cool sur la partie II… Quelle surprise, en lisant les paroles, de voir « To believe in God » ! J’ai re-écouté la version du dvd en 2005 et oui, effectivement, je n’avais jamais fait attention… mais le mot God est prononcé moins distinctement… comme quoi on peut passer à coté de messages cachés ou pas… je dis ça sans allusion de mauvais goût… et j’espère de tout mon cœur que ce n’est pas le cas !!!
Et j’en viens à Bubu que je trouve absolument Enormissime !!! La basse est omniprésente, elle gronde, elle rugit… J’ai l’impression que par moment il y a deux lignes de basse, je pense que je vais demander confirmation le 14 novembre prochain… Certains se plaignent du manque de basse, moi j’ai l’impression d’entendre Janik et Bernard jouant ensemble sur tout le disque… une basse terre et une base air…
ZÔMBIES est vraiment puissant, condensé… le passage des breaks est très, très fort !!!
Et le must du must de cette fresque tant attendue arrive avec la partie III qui est absolument vertigineuse… il faudra du temps pour bien assimiler la complexité de la construction du morceau… c’est très sombre, les thèmes s’enroulent, on voudrait que ça décolle mais ça s’imbrique, ça repart en se développant peu à peu… ça fait penser aux oiseaux en colère des Cygnes et des Corbeaux…
A partir de 6 mn 30, environ, quand ça accélère, quand on retrouve les 4 accords qui rappellent le Final de KONHTARKOSZ, là ça prend une dimension, à mon avis, rarement obtenue sur un disque. C’est hypnotique, obsédant, il y a une puissance et un rythme… j’ai l’impression qu’il y a une évolution dans cette composition, comme une maturité… c’est normal à 40 ans, c’est le bel âge…
Voilà un peu tout ce que je peux dire, modestement, de ce nouvel opus…

DA ZEUHL WORTZ ISS DE HUNDIN……………………….

6.11.09

ER : la review de Dominique


I'm actually like this better than KA, though compositionally, it's some exhausting! I think the middle 30 mins of the CD is constant peaking ("Hhai" through "Zombies" to old Magma heads). Vander's drumming sounds a bit tighter to me than on KA, tho since I've been listening to the Retrospektiw tracks the last couple of weeks, everything else is going to pale in comparison. But I still think the singing, specifically the choral arrangements and production, are the best that I've heard on a Magma disc. Really precise arrangements, really beatiful blending-- haha, I feel like a choral director commenting on it, but it's just put together really well w/the band!

Also, the DVD is cool. Vander is a perfectionist, but often doesn't know *exactly* what he wants, so hats off to his poor bandmates doing their best to figure it out. I'm going to start saying things like "that take had more music in it" at rehearsals from now on.

5.11.09

ER : la review de Surra Tendiwa


" A Musical Monument 35 Years in the Making

Indisputably the most ambitious and complex creative project of the rock era, the French group Magma, over the course of its 40 year history, has related in bits and pieces an alternative spiritual history of the human race from the point of view of a future, enlightened civilization, passionately sung or chanted in its unique, emotionally evocative language (constructed by the group's leader, Christian Vander.) Only in the last ten years have these works truly begun to coalesce into connected narratives in officially recorded form, cycles or trilogies that make apparent the "future history" (some label it secularly as 'science fiction' but considering the religious context of the music, I prefer 'prophecy') that Vander and his allied musicians relate. A huge step forward was the 2000 Trilogy at Trianon performance, which for the first time brought the Theusz Hamtaahk pieces together on CD and DVD. 2004's Kontarkosz Anteria extended the Kohntarkosz narrative of 1974 by adding a prequel to the story of the archaeologist scholar who discovered and explored the tomb of Emehnteht-Re, then, after experiencing a life-altering vision within, determined to complete that ancient pharaoh's spiritual work. In the liner notes to Kontarkosz Anteria, Vander noted that a third part of the story, an epic biography of Emehnteht-Re himself, already in part existed, consisting of works that had appeared under different titles on 1975's Live/Hhai (Emehnteht-Re: Announcment, Hhai), 1976's Udu Wudu (Zombies (Ghost Dance), Emehnteht-Re (extrait)?the latter a CD bonus track), and 1978's Attahk (Rindoh). Tapes of live performances from 1977 reveal that Vander has indeed had the interconnection of these pieces in his mind since the time of their creation, and extended performances of Zombies from that year contain the original version of the latter part of the present work, never before recorded. Is this 2009 CD, then, little more than a compilation, a rehashing of old ground? The answer, emphatically, is 'not at all!' Not only does the linking of works previously recorded as isolated tracks utterly transform their context and meaning, unifying them while adding fully-conceived and organic musical bridges between them, but the versions of these works presented here are so wonderfully matured from their originals that there is simply no comparison. Emehntehtt-Re (aka "The King in the Land of the Dead") is a masterpiece 35 years in the making, and it shows.
For the passionate Magma fan, this long-awaited release of the studio version of Emehntehtt-Re has been an event fraught with anticipation and anxiety. On the one hand, we've been listening to concert versions of the completed work for over two years now, and thought we knew pretty much what to expect in terms of general content, but still, the question hung heavy: would Vander and Co. get it right? Would the scintillating spirit of the live performances be captured in the sterile atmosphere of the studio? Would the production choices be too conservative, or else over-the-top, or would they achieve the proper balance in presenting this monumental work? I'm happy to report, after a week of delirious listening, that with only a few exceptions, Magma and Christian Vander got this one right. Not that this studio recording is without some shocks, even for jaded fans who thought they'd heard it all. Like the surprising addition of a second t in the name of its hero (previously known as 'Emehnteht-Re'), there is much on this CD that may upset fans who thought they were already familiar with the work, and like that additional 't,' some of these changes may at first seem a bit random, out of line with what we had been previously led to expect, and jarring. But that, in a nutshell, is Magma, who've never been content merely to repeat past years' performances or studio versions of their works on tour, but constantly experiment and reinvent. Vander wastes no time in announcing that this studio version of Emehntehtt-Re will differ from live performances: following the first, explosive chord, his voice comes in unexpectedly, intoning a narrative text (in faux Egyptian?) that we have never heard before, which is repeated in a variation in the all-new Sehe section that now closes the work. In-between, as well, there are a number of alterations in vocalizations, instrumentations, arrangements and emphases that may take listeners familiar with the live Emehntehtt-Re aback. Nonetheless, though select changes may stand out as dramatic, the bulk of the choices made on this studio recording tend towards restraint and understatement, rather than bombast or obvious effects, and the results, with few exceptions, are to the work's betterment. True, some efforts will be required of new listeners to catch the nuances and emotions in some of the more conservatively played sections (such as Rindoh), but what delightful hours of discovery await them.
The work begins with what was formerly known as Emehnteht-Re: Announcement, a stately-yet-chilling introduction to the Egyptian pharaoh that emphasizes both his magnificence and otherworldliness. The chorus of meticulously articulated voices here (as in many other moments on the album) is simply stunning, blasting ahead like a wind in a sandstorm to announce the King, while the subsequent percussion and descending male voices give the impression of the regal procession following after, advancing in leisurely stages. At about 3:00 in length, this is one of the shorter recordings of Announcement (contrast 8:00 for the Live/Hhai version) but it serves its purpose and moves on quickly, as opposed to the sometimes droning/meandering 1975 performances. A brief bridge then takes us into Rindoh, which must be counted as one of the most changed pieces from its original manifestation (on 1978's Attahk), where a much thicker operatic trilling and heavier playing in my opinion mars a delicate work. Frankly, however, although a vast improvement in studio versions, I found this recording of Rindoh too plain and conservative, lacking in beauty and spirit in comparison with live versions. As with Announcement, it seems that the Vanders went here for tightness and restraint, for whereas in concert, Stella Vander's impassioned vocals remind me viscerally of lovers who are tragically torn apart, the elegant but cool vocals here leave me largely unmoved. Particularly, the closing section at 5:55, which sounds haunting enough to give shivers in concert, here has only a faint note of tragedy. As this was one of my favorite concert moments, this cooler Rindoh left me just that, cold. And while on my few complaints, I should mention the erratic division of tracks on this CD, by which these two pieces are gathered as Emehntehtt-Re,Part I. The new division of the work, which willfully seeks to override the previous titles given to the parts, simply doesn't work. The actual divisions are still apparent enough musically to make the new title divisions meaningless, and if the full, 51 minute piece was divided merely for the convenience of the listener, a much better job should have been done in splitting the sections meaningfully. With this division, for example, one cannot skip right to the Zombies section without going through the lengthy Hhai, etc.
Emehntehtt-Re,Part II (consisting of works formerly titled Emehnteht-Re (extrait), Hhai and Zombies) for example, does not at all hold together logically as a single part, each with a strikingly different tone and mood. The first section, which has always been one of my favorites of the work, a youthful, effervescent and soulful celebration, remains so in this version, despite substantial differences in vocalization from Udu Wudu. Vander's vocal energy and crisp articulations have wonderful synergy with the flowing chorus here, and even his infamous falsetto is nicely restrained when he resorts to it for a moment of ecstasy. But the moment that floored me when I first heard this CD and continues to floor me is the bridge between this section and Hhai. Whereas a single female voice had previously announced the upcoming Hhai, here the bubbling chorus from the previous section picks up this part with great energy, resulting in a few moments of absolutely orgasmic harmony in which?as with the best of Magma?my mind seems for an instant to separate from my body and go soaring through the clouds. Hhai itself, a heartfelt pledge of faith and fealty to sacred principles, continues the restrained approach that characterizes the album as whole, in this case, however, much to the benefit of the work. Gone, for example, are those solos between dueling synthesizers that characterized Hhai's live versions, ever on the edge of cheesiness and sometimes crossing over, and taking the place of bombast is a pure expression of spiritual certainty and strength, full of genuine feeling instead of hyperbole. This, the first studio version of Hhai, should absolutely now be considered the definitive one (and what a shame that it was not separated as a track so that we could enjoy it as such). I was also pleased to see in the booklet with lyrics accompanying the CD (a nice boon!) that I was correct about Vander using English phases in this piece: "to believe in God" and "a love supreme"?the latter a reference to Vander's musical saint, John Coltrane.
From Hhai?the proud hero, full of spiritual certainty, heading off on a sacred venture? the mood rapidly darkens to Zombies (Ghost Dance), the macabre tones of which describe a disturbing and disorienting journey to the underworld (indeed, Ementet is the Egyptian word for the Land of the Dead). This sudden shift of atmosphere leads the listener to consider the narrative and beliefs behind the work (hardly transparent from the Kobaian lyrics alone). Christian Vander has described the piece as relating the efforts of an Egyptian King, Emehntehtt-Re, to gain the secrets of immortality, a quest in which he is ultimately slain, just as he was about to achieve success. Such a mythic narrative is reminiscent of many ancient tales, most notably the Epic of Gilgamesh or Orpheus and Euridyce, which involve perilous journeys into the world of the dead, where the hero inevitably fails in his quest to overcome death. The ancient Egyptians, of course, were obsessed with what occurs after death and finding the keys to awaken immortality, believing that a heart of pure feeling, which united spirit and body, was essential for this purpose. Souls were held to be innately eternal, and could migrate, but were judged by fearful celestial figures after death, and if found wanting, the transmigrating heart could be eaten and kept from moving on. On the other hand, realization of one's true immortality could be individually gained by achieving gnosis, a full unity of body and spirit. To what extent Vander's composition was influenced by such beliefs from the Egyptian funerary text Spells for Coming Forth into the Light (popularly known as The Book of the Dead) can only be surmised, but in a work that names itself after Ementet, such background should be kept in mind.
To me, Zombies (Ghost Dance) evokes the hero's passage through legions of slow- moving but nonetheless terrifying guardian soldiers, who gather in his way and grasp at him in an effort to intimidate his entry into their world. The movements of these somnambulant, unfeeling dead are represented through lyrics consisting mostly of inarticulate 'hey-ho's 'om's and 'ah's, punctuated by wicked base lines and frenetic percussion evoking terror. Like Rindoh, the studio version here is a night-and-day improvement over its predecessor, which was marred with excessive special effects of the synthesizer. Vander's new version is not without some startling effects, however, particularly in the broken and jammed musical patterns at 20:30, which evoke in an 'in-your- face' manner the interchangeability of the masses of the dead spirits, and the impossibility of defeating them when one simply takes the place of the previous. The 21st minute of Emehntehtt-Re, Part II develops into a breakthrough, however, with the introduction of a variation on a theme from the 1974 Kohntarkosz, the first of many references to this work that suggest that the hero of the present work is laying the spiritual foundation that the hero of the next will discover and extend.
Emehntehtt-Re Part III, which thematically belongs with the preceding Zombies (Ghost Dance) continues and develops its dark, gothic tones, taking them, incredibly, into yet more sinister territory. The exact narrative content of this thirteen minute section is beyond me, but it is clear that it represents the crux of the work, a struggle of heart and mind against dark, seductive forces without or within, from out of which certain crucial spiritual insights ultimately emerge. Until recent years not heard outside of a few 1977 concert recordings, this section is notably the most musically intense of the work (and perhaps one of Magma's most complex compositions), consisting of themes that wonderfully develop, split, interplay and overlap?before collapsing onto one another and falling apart entirely in the gasping and drowning vocals at 11:11, out of which rises a soaring resolution. If two, competing forces can be separated in this intense mingling, one is epitomized by the dark, aggressive voice at 3:55 and 9:30 that chants "Wor / ehlio sohn deh wir / ehlio sohn deh wor deh wir / ehlio sohn d'ohm," whereas the other is characterized by variations of the upwardly rising themes from Kohntarkosz, which grow clearer and gain strength at 8:00, tangle with the dark theme again after 9:30, break apart and ultimately emerge, stronger than ever and seemingly triumphant (now shot through with refrains from the opening of Hhai) at the close.
After all of this intensity, Emehntehtt-Re IV is initially a return to lyricism and seemingly the aftermath of the conflict, a celebration of breakthrough. The initial crescendo of the rapidly cycling bright Kohntarkosz theme at :50 seems to represent a falling through time and space, or waking from a dream, but takes a sudden, dark downturn at its close, as though the hero did not emerge where he expected. This is followed by a beautiful solo full of bittersweet lament. We hear the hero furiously recording his discovery (the Kohntarkosz theme), perhaps realizing that his time is limited, followed by a sudden snap and single- note trailing vocal, representing the death blow and hero's shock. What has happened here? Was the breakthrough a dream, or genuine, and the King assassinated by a more earthly force? Is this his punishment for transmitting the secrets of the divine to humans, to be ultimately picked up centuries later by Kohntarkosz?
Funehrarium Kanht, an entirely new section of the work heard only in concert recordings of the past several years, is simultaneously a dark, mournful funeral procession (an inversion of the initial procession of Announcement), pulsing with pain and grief, and the draining away of the hero's life blood, with every panicked but slowing beat of his heart. The studio version, with a faster tempo and more muffled sound, is vastly superior to the clanging, clashing concert version, which seems to drag on forever. Vander's warbling voice at the close, similar to that at the end of The Night We Died, represents both extreme mourning and the brutal instant of the hero's life force leaving him.
Sehe, a brief, narrative conclusion to this profound work, spoken over haunting moans and clanging machinery, announces through slight variations on the words of the initial opening the changed state of the hero, now trapped in a gloomy underworld and awaiting salvation. My personal belief is that the chronology and deeply bleak ending of this piece hint that it should be considered the first in the Kohntarkosz cycle, followed by K.A. and then Kohntarkosz, with its soaring, triumphant conclusion.
One final choice that bears discussion is the release of this monumental work as a combination CD/DVD set. Magma fans and serious musicians will enjoying this "making of" DVD for the behind-the-scenes insights it gives to the band (who will ever forget the scene of the 61-year-old Christian Vander dancing to Zombies?) and its recording process. The DVD seems designed to show us Vander's relations with his younger musicians, and his meticulous perfectionism in the recording process. Although there are slight revelations of musical and narrative intent here and there, one wishes the DVD was less of a 'home movie in the studio' and more of a history and description of the work, as the title Phases, seemed to promise. Indeed, the most important "phase" is left out here, the recording of the vocals and most of the percussion. One also wishes, for the underappreciated Magma's own sake, that this DVD had been listed as an optional add-on with the CD, for although appreciative fans know the true value of this set and won't hesitate, others may balk at the price.
Should you be one of them, let me inform you, categorically, that for all the potential to change your life and thoughts on music that this recording holds, you should not hesitate to pay such a piddling fee one hundredfold "

ER : la review de Gilles


" Attendu depuis de nombreuses années "Emehntehtt Ré" est enfin audible à nos oreilles.
Avant meme sa sortie officielle et commerciale, j'ai eu le privilège de découvrir le meme jour ce nouvel album et d'assister à un concert mémorable.
Emehntett Ré est aujourd'hui le point d'incandescence de toute l'oeuvre musicale de Magma et de Christian vander.
Dès la première écoute nous avons un son qui est celui du Magma légendaire.
Cette fresque musicale regroupe d'abord trois thèmes bien connues qui ont été retravaillées et embellies. La deuxième partie est vraiment nouvelle et s'articule parfaitement avec les thèmes connus. L'ensemble de l'oeuvre montre une grande cohésion qui n'était pas aussi évidente dans l'oeuvre précédente"KA". Cette fresque prolonge le fameux "Kontarkosz" qui se trouve ici magnifié par la beauté et une mise en place des voix extremement soignée.Mais ce qui est frappant est l'extreme complexité des rythmes. Vander est connu pour la rapidité des frisés mais il est avant tout celui qui vit et joue le contre-temps.Toute sa musique est une structure rythmique syncopée à l'extreme qui la rend d'emblée fascinante.Pour l'auditeur un temps soit peu attentif la rythmique syncopée imprimée par Christian Vander place d'emblée celui-ci dans un état vibratoire intense particulièrement réceptif. Certains appellent cela la transe. C'est surement ce que vivait Coltrane en projetant dans son saxo son cri de souffrance et d'amour.Emehntett ré atteint dans la deuxième partie une puissance qui déferle en vagues déferlantes à l'instar d'une "Suite Scythe " de Prokofiev.
Pour conclure j'insiste ici sur le soin apporté dans la mise en place des voix qui font de "Emehnthett Ré" une oeuvre musicale aussi puissante que majestueuse.
Une fois de plus merci à Christian Vander.
A vie, à mort et après... "
Le Roi Amenhotep II (1427-1401 avant J.C.), granite, 18ème dynastie, Temple d'Amon, Thèbes

ER : la review de tubulamarok (extrait)



" Voilà un album dont il est difficile de parler. Et pourtant, une chose se dessine nettement. Une chose que je ne ressens pas d’habitude en écoutant les autres morceaux « épiques » de Magma : Cet album vous enlace avec ses chœurs, avec ses montées en puissance, avec ses tourbillons de falaises, mais c’est pour mieux vous tirer vers le bas. Nous sommes aspirés dans un tombeau, celui d’Ëmëhntëhtt-Rê, et nous n’en sortirons plus jamais. Du moins jusqu’à ce que ce tombeau soit ouvert par Kohntarkosz, mais Kohntarkosz, c’est « l’épisode » d’avant. Ëmëhntëhtt-Rê conclut cette trilogie en beauté, mais surtout en âpreté , en froideur. Une froideur embrumée d’un Chant Funéraire (« Funërarïum Kahnt ») qui fait vibrer vos os avec sa lente meute de gongs qui s’entassent sur votre dos les uns après les autres. "
Vous pouvez lire la review complète :

4.11.09

Quelques interviews, articles ... des débuts de Magma


Amusante la manière d'écrire de l'époque ! Pas si lointaine et pourtant un tout autre langage !!!

En tout cas des articles, interviews et comptes rendus, connus ou rares, mais nous restituant et l'époque en question (1972) et les débuts de la saga de notre fomation favorite !!!

Bonne lecture à toutes et tous en attendant ces ouvrages promis pour 2010 (combien ? 1 ? 2 ? 3 ?)

Et n'oubliez pas, écrivez nous vos impressions sur le nouveau Magma, bien de 2009 celui la !


aredurno

2.11.09

Livre sur Magma


Philippe Gonin , musicologue enseignant , attend de recevoir son exemplaire d'ER pour mettre la
touche finale à son livre qui s'annonce fort intéressant !

Il a eu la gentillesse de nous faire parvenir un mail qu'il nous autorise à publier !

Voici donc ce qu'il nous dit tel quel :

" Hello!

Puisque je vois mon nom cité sur ton blog, je me décide à écrire pour rétablir deux trois petites choses.
Le bouquin que j'écris (et qui sort donc le 22 janvier) est un bouquin qui parle de Magma et uniquement de Magma. Je veux dire par là qu'il n'y a dedans aucun ragots. C'est un livre qui veut présenter la musique de ce groupe fantastique à tout le monde, servir de "compilation" de connaissance pour les gens comme toi, qui en connaissent déjà un rayon et de première approche pour ceux qui ne connaissent pas bien Magma ou viennent de découvrir ce groupe à travers la tournée des 40 ans.
rien à voir avec le projet Blasquiz ou Alluin donc.
ce n'est en tout cas pas un bouquin CONTRE Magma mais bien le contraire.

Contrairement à ce qu'affirme un certain "anonyme", Vander est bel et bien au courant de ce bouquin. Je l'ai rencontré, je l'ai même interrogé et je lui ai téléphoné pendant plus d'une heure chez lui.
Certes il ne m'a rien appris qui ne soit déjà dans les MUZIK ZEULH sauf peut-être une ou deux anecdotes purement musicales mais il sait que ce bouquin existe.
Je peux te dire aussi que j'ai déjà joué sur scène avec Jannick Top, que je connais bien Klaus (qui rédige la préface) et ai même fait avec mes étudiants (ben oui, je suis prof de fac) la première partie de One Shot et de Zao. Philippe et James me connaissent, ce sont même eux qui m'ont permis d'accèder à la balance du concert de Lyon et, donc, de rencontrer Christian.

Tu peux voir des choses ici :

www.myspace.com/philippegonin

J'ai vu que tu souhaitais lire des pages. Cela va être difficile. Ce que je peux te dire (et que tu peux mettre sur ton blog, tu peux même recopier ce mail, tu as mon autorisation) c'est que le livre est en deux parties. Une première est très générale : la "bio" du groupe, un chapitre qui explique (tente d'expliquer) la cosmogonie, un liste les influences principales et majeures, un autre à l'acte de composer.
Puis une deuxième partie s'intéresse aux albums les uns après les autres. Je parle parfois des "AKT" (pas tous) mais me suis interdit d'évoquer les bootlegs.
J'attends de recevoir mon E-R pour finir ma rédaction.
Ce qui est important, c'est que dans ce bouquin, je me laisse la liberté de pouvoir dire : ça c'est génial, ça c'est moins bien... en justifiant évidemment mon point de vue. je défends par exemple le film de Lagrange que je ne trouve pas "nul" et je me dis déçu par la période Bobino...
un chapitre (un seul) s'intéresse globalement à Offering, le trio, et les oeuvres solos (dont le sublime Cygnes et Corbeaux) de Christian.
Je reste à ta dispo.
bien amicalement "

Philippe Gonin

Puis un 2 ème mail ke voilou :

" Le visuel est provisoire - mais peut-être sera-ce celui-ci, je ne sais pas encore - la photo date du concert de Lyon le 29 avril (la balance) j'en ai d'autres mais elles sont un peu "bougées" dont une aux côtés de Christian. 350 pages est une indication. ça sera peut-être un peu moins. Quoiqu'il en soit, la partie bio tente d'être au maximum condensée car ce n'est pas l'objet premier du livre.
à bientôt "

Philippe


Contrairement à une rumeur née d'1 erreur sur un autre blog , le livre ne sortira pas en avance

mais bel et bien à la date prévue , soit le 22 janvier 2010 !

Zavez déjà vu quelque chose ( un album , par ex ... ? ) concernant Magma sortir en avance ?

Vous rêvez , les gars !

ER : la review d'hexadecima


J'écoute en boucle ce nouvel opus depuis quelques jours et je considère que c'est un très bon disque mais pas le chef d'oeuvre que j'attendais.

Les 3 premiers mouvements sont parfaits, j'accroche beaucoup moins au final qui s'en suit.

Je n'ai jamais été un grand fan de la voix de Stella , autant je la considère comme une excellente choriste, autant je la trouve très limite à la voix solo, et je le vérifie une fois de plus dans le 4ème mouvement.

L'autre regret est que l'on entend beaucoup trop lointainement le très excellent Benoit Alziary et le non moins excellent James Mc Gaw.

en tout cas un très bon disque du génialissime CV, mais j'ai préféré K.A

Radio TSF en 2004 : interview et extraits


Une interview avec des extraits de KA je crois (je n'ai plus le son sur mon ordi pour vérifier !!!), je suis plus SDF que TSF sur ce coup la !!
En tout cas, et en espérant qu'il est bien à nouveau possible de poster de l'audio sur Magma, j'espère que cette interview vous comblera et apportera son lot d'infos, toujours interressantes avec Christian et ce à l'époque de l'avant dernière sortie d'un opus de Magma, à comparer donc avec le dernier en date
aredurno

1.11.09

2009 11 09 Alhambra/ Lockwood Brothers

31.10.09

2009 10 31 Le Grand Film du Samedi Soir


En attendant Le Grand Film du Samedi Soir, voici quelques Pubs....









1999 05 30 Magma / San Francisco VIDEO !





















Putzi(come staï, Bello...va molto bene ?), Putzi, donc, avait posté en Août 2009 ce Live de San Francisco.

Pour des raisons ignorées, MDK y était désagréablement [cut]...

Voici le DVD retraçant ce (Grand) concert dans son intégralité:

Köhntarkösz
HHaï
MDK
Theusz Hamtaahk

Bon DL (+ 3 Go),& Joy...

Oui Lee,merci au vidéaste Canadien (j'aimerais qu'il nous contacte) qui nous permet de vous présenter Le Grand Film de ce Samedi Soir.

Liens/comment
VOB/ +3 Go

TV : FR3 dimanche 1er nov . 1h35


Pierre Boulez : masterclass salle Pleyel

Au programme : «L'Oiseau de feu» d'Igor Stravinski

Entrecoupée d'images d'archives du ballet et du maestro dirigeant lui-même son oeuvre, cette interprétation de Boulez à la salle Pleyel permettait de mesurer pleinement le détail de l'exécution de chaque instrument.

ER : la review de Poüpoü


Toujours difficile de mettre des mots sur des émotions et encore plus quand il s'agit de parler d'une oeuvre, en particulier d'un disque que l'on attend depuis tellement longtemps.

Juste pour dire que cet album est prodigieux et que plus les années passent et plus Christian VANDER affine son approche.

Il me semble que nous sommes vraiment à la croisée des chemins avec les voix qui n'ont cessé de s'enrichir au fil des années et qui sont somptueuses sur cet album, la finesse du/des pianos, le mélange des timbres, etc...

Toujours étonnant de fraîcheur de retrouver une composition déjà entendue en live, mais avec du piano acoustique. J'aime notamment beaucoup les entrelacs sur Rindé derrière les voix.

Pas facile de se défaire de toutes les versions de Hhaï et autres thèmes que nous connaissons depuis des années soit sur les disques ou sur scène. Autant les premières versions faisaient un peu compil, autant sur ce disque tout est remis en perspective, ce qui n'est pas le moindre de ses intérêts.

Finalement après une légère frustration de ne pas avoir de chorus de James notamment, je me dis que c'est peut-être une façon de ne pas "dater" les choses. Tout est tendu vers la réalisation collective de cette fresque. A cet égard, je pense qu'il faut une bonne dose d'humilité et de détermination ( cf, phases ) à ces musiciens qui laissent de côté leur égo pour tout nous donner .

Qu'ils en soient remerciés.

MDK a toujours été une grande baffe bien évidemment, mais j'ai toujours eu une mystérieuse fascination pour "Köhntarkösz". En fait en écoutant cette musique, les notes ne comptent plus.

Je ressens la même chose sur cette dernière partie de la trilogie et à cet égard, c'est ce qui fait pour moi d'ER une réussite bien plus aboutie que KA que j'avais pourtant trouvé excellent.

MAGMA 2009, qui parle encore de nostalgie ?

ER : la review de Planer Outcast


Ëmëhntëhtt-Ré :
Une remarquable introduction de "Ëmëhntëtt-Ré I", dont le dernier morceau "Sêhë" semble être le parallèle en terme de conclusion.
L'ambiance du thème "Hhaï" en studio est différente des ambiances live précédentes, avec un apport supplémentaire au niveau des voix.
Le thème "Zombies" prend ici une forme beaucoup plus aboutie que dans les versions précédentes, j'ai beaucoup aimé le climat spontané,qui me rappelle beaucoup celui de "Ptâh" (notamment "Sons et Chorus de Batterie" de Reims 1976).
"Ëmëhntëhtt-Ré III" est superbe, dans un climax assez proche de "K.A" mais avec la spontanéité de Köntarkösz par moment (surtout vers la fin).
"Ëmëhntëhtt-Ré IV" est beaucoup plus calme et apaisé, rappellant un peu le thème "Offering".
"Funëhrarïum Kanht" est très sombre, à l'image de son nom.
Dans l'ensemble, je trouve l'album "Ëmëhntëhtt-Ré" magnifique et intemporel, démontrant que Magma continue d'avancer toujours plus loin.
Phases :
Les différentes "phases" mettent en avant certains passages instrumentaux,on y voit quelques changements de "couleur" au fur et à mesure des différentes prise successives.
Même si le montage vidéo ne montre pas l'intégralité des prises, l'évolution d'une prise à l'autre est assez nette dans l'ensemble,notamment pour la prise en compte du rythme, des hauteurs des sons, de la musicalité en général...(même si pour certaines prises, ça tient vraiment du détail perfectionniste, selon moi).
Dommage par contre qu'il n'y ait pas de phases consacrées aux voix et un peu plus consacrées à la batterie.
Après, juste un petit détail personnel, je préfère largement le son de la basse à celui de la basse piccolo (que je trouve un peu dénaturé).

30.10.09

Concert Neom


Neom en concert au café des minimes à Bourg de Péage (26 Drôme )

à côté de la mairie

samedi 31 octobre 2009 à 21 h

myspace Neom

29.10.09

2009 09 19 Koenjihyakkei Live in RIO/Le Garric








"L'épuisement est une étape favorable et nécessaire pour aborder la sensation." (Gichin Funakoshi)

Koenji nous a fait l'Honneur de se produire à Cap Découverte...Quelles Baffes &, Auditives &, Visuelles ! Trés théâtrales,"La Cuivre" &, surtout "La Chanteuse" ont pris les Baguettes (!) pour nous lier à leur Univers Fantaisiste & Fantastique...Koenji m'a mis Ippon !

Lien/ Mawashi Geri

Flac/ 499.64 MB

Oui Lee, Thx Al Ex....

2009 10 29 Ëmëhntëhtt-Riën


La Pöste, je l'ai dans le Collimateur (colis/ mateur ?), n'ayant rien reçu à ce jour, malgré mon immédiate 7th pré-Kömmand !
Merci Ptah de te repencher sur le Tombeau pour me glisser le CD dans la Boite aux Lettres..
A Vie A Mort &, Aprés (Quand ?)............

ER La Review de MekanikThing


J'ai d'abord commencé par regarder le DVD et donc pouvoir apprécier le travail fait en studio lors des prises. C'est sympa, bien filmé, mais malheureusement pas de prises chant présentes sur le DVD, c'est dommage...

Pour Ëmëhntëhtt-Rê lui même, on va commencer par les critiques que j'ai pu lui trouver:
- J'ai trouvé Rindoe un peu mou du genou, l'interprétation de Stella est belle mais il manque un peu de tension en comparaison des versions précédentes, une interprétation différente soit mais bon, on s’y fait avec quelques écoutes.
- Vander aborde Hhaï d'une manière assez gentillette, c'est pas tellement une critique, juste que je trouve qu'il lui rentre moins dedans que dans les versions précédentes et en live (et tout comme les lives récents plus de dialogue claviers/guitares).
- Au niveau du mix, c'est pas génial, mais pas dégueu non plus. Les productions Seventh ne sont jamais pharaoniques en terme de mastering. Le mix aurait pu être mieux, je regrette juste que le vibraphone soit loin, trop loin parfois, mais c'est vrai que dans ce maelstrom de couches et de surcouches pas facile à faire ressortir. Le vibraphone est sous mixé, si bien que parfois certains coups passent pour des harmoniques de Rhodes. Quel dommage quand on voit sur le DVD avec quelle précision et avec quel touché B. Alziary utilise son vibra! J'ai une impression de compression de la guitare/basse/vibraphone qui ne me semblent pas respirer comme les voix et le piano par exemple.

- La caisse claire est maigrichonne et la grosse caisse! Mais où est elle? Quand on voit comment il martyrise sa pédale parfois, y'a qu'à voir des lives d'époque et ses 10 kilos de fonte qui calent la grosse... Là, le rendu est bof.

Alors danger sur la 3ème piste, juste après Zombies en partie 2... Là je suis parti total!
C'est juste énormissime et je pèse mes mots. Je n'ai pas aimé tout ce que Vander a pu pondre, je ne suis pas un fan aveugle et béni-oui-oui.
Mais cette piste 3 d'Ëmëhntëhtt-Rê est juste monstrueuse. Elle m'a collée une de ces montées! A partir de la 10ème minute environ de la piste, l'enchevêtrement des voix, se répondant, partant en canon, est fabuleux. C'est du très grand Magma, comme j'aime.

Cette partie 3 me scotche à chaque écoute.

Sinon, oui, c'est une œuvre majeure, imposante. Tout s'enchaîne parfaitement bien. C'est vrai que mes premières écoutes d'Ëmëhntëhtt-Rê lors des lives m'avaient laissé un petit côté patchwork, mais plus le morceau a pris de l'ampleur plus il s'est ressenti une cohésion entre les parties.
Sinon, n'ayez crainte, vous pouvez y aller les yeux fermés, c'est du grand.

ER La review de Blah


Sombre et éclatant.
C'est bien cette sensation quasi physique qui me saisit à chaque écoute. Le même mystère que devant l'Outre-noir de Soulages. Une matière épaisse, torturée puis lissée jusqu'au jaillisement de la lumière pour aboutir sur le chemin des dernières parties au ressac d'un "Sehe" qui me laisse exsangue et épuisé.
Décidemment, cette musique est toute autant exigeante pour le musicien que pour l'auditeur sous peine de passer complètement à côté.
Le seul bémol que je pourrais émettre: l'interprétation de Rindöh que je trouvais plus inspirée dans Attahk et plus en accord avec l'univers général de l'Oeuvre dans l'interprétation d'Himiko.

Chef-d'oeuvre absolu. Vivement le prochain opus.

28.10.09

ER : la review d'Aredurno


Est il nécessaire d'en dire plus sachant tout ce qui a déjà été dit ?
Certainement, ne serait ce que pour glorifier cette si fantastique musique !
Et de tout ce qui a été dit, si bien dit il faut l'écrire, j'ai une grande admiration pour le travail de Swenskaïa ! Quelle magnifique et pertinente critique...!
Donc, et même si je n'ai pas pu encore l'entendre en entier (quel malheur), j'ai pu tout de même écouter les 4 premiers mouvements
Et la, ce qui est pour moi toujours une forme de probleme sur KA, les liens entre les parties "connues" (intro, Rindeh, Hhaï, Zombies) est cette fois ci très fluide, clair, net, il n'y a pas ces cassures/ruptures que je n'arrive pas à bien comprendre, il n'y a pas comme cette forme de "remplisssage" quelque peu tiré pour faire passer, véritablement, ça coule de source !
Les choeurs sont tous magnifiques et d'une grande beauté émotionnelle, oui une fois encore je pense que la musique de Christian est une musique par et pour les voix, que Christian sait trouver des sons et des harmonies si rares et si forts, avec ces combinaisons rythmiques ou les basses (oulalah m'sieur Philippe sur Zombies quel tempo d'enfer, jamais entendu une basse comme cela sur Zombies !!!! ça me rappelle des moments très très fort au Triton, ou il devait avoir les doigts en feu tellement c'était volcanique !) ou les basses donc sont si présentes, en force et en finesse, du grand art !! on en oublierait les autres (claviers, guitare...)
j'ai hate d'entendre la fin, que j'ai a peine écouté, qui a un petit coté fin de MDK, lugubre à souhait ! et puis aussi le DVD...
que d'heures d'émotions fortes en perspective !!!
et surtout, merci CHRISTIAN, ce fut long, mais on a déjà oublié tellement c'est plus que titanesque et si bon à écouter, et les concerts ne le laissait pas imaginer à ce point non plus, MERCI, MERCI, MERCI !!!!!
aredurno

RE : la review de magmafansince1971


beaucoup ont deja ecrit sur ER, tous ont les mots justes: c' est epoustouflant de beauté , de travail , etc...
les versions d' ER , que j 'ai vu,en live , le laissait imaginer : c' est un Morceau majeur, et tout le génie de CV est encore plus present dans les enrichissements qu apporte le travail de studio. on ne leur dira jamais assez merci.
donc ER est l " aboutissemnt et la concretisation de + de 30 ans de boulot...et de génie.
Neanmoins, mes amis , juste apres avoir ecouté ER, symbole de cette maturité, ré-écoutez entierement MDK dans sa version studio..... pour moi , j 'y entend une oeuvre qui restera a jamais La Piece Maitresse , sortie en seulement 3 ans de boulot entre le 45 tours , L' ébauche ,& le LP de l' epoque.
mais que les choses soient bien claires : je trouve ER somptueux, je n 'ai simplement pas de mots pour MDK

ER : la review de fatcat



Et bien moi je trouve qu'il met une bonne claque même si je partage l'avis des basse+guitare cachées par un "voile", et que les dix dernières minutes m'ennuient un peu.

Mi-figue mi-raisin sur le non "parti pris" quant à l'absence du chorus de clavier sur Hhaï, ainsi que sur le découpage/nommage des parties.

Pour le reste, de l'énergie, un son clair et frais comme dans KA (c'est ce que certains n'aiment pas à priori, moi au contraire j'adore)...

Sans parler de la composition qui est (n'en déplaise à mes amis qui ne partagent pas cet avis) cohérente, déboussolante, enivrante, puissante !

Un grand MERCI à tout le(s) groupe(s) MAGMA !

27.10.09

ER : la review de janyan


Je dois bien avoué que je suis pas déçu!!

Contrairement a KA,où j'étais passé à travers..

quelques petits bémols quand meme,à savoir comme le faisait remarquer keiser pour KA,des instrus un peu trop discret dans le mixage,Et c'est encore Les mêmes (surtout mac gaw).

un haii un poil trop court( je sais j'en ai jamais assez,mais quand on aime on ne compte pas) et avec une guitare un peu trop discrete Et trop sage.

une fois ces legères contrariétés passées,il faut bien avouer qu il y a de bonnes surprises;

le travail vocal est énorme,la partie 2 est enorme du debut a la fin,( j adore la partie precedent haii,Et le rajout de choeur avant la partie chantée de vander).la partie 3 est beaucoup mieux réussie qu en live où j avoue que j accrochais pas vraiment alors que là j'adhere sans reserve.superbe aussi la partie 4 a la sauce offering.enfin le FK aussi très réussi,Et c est pour moi la grande surprise car sur Les versions live ce morceau me fait même carrement chier(si si ,c est possible).

enfin l'ensemble est vraiment une très belle réussite a mon gout,Et me fait dire que oui,HAII est vraiment mon morceau préféré!! ( avec zess,Et j espere qu un jour Ils nous le graveront aussi celui là!! )

ER : la review de zwenskaïa


Première impression :

Je manque de mots, ne l'ai écouté qu'aujourd'hui...
Abasourdie...
Le coup de Maitre...
L'état de grâce...
La mise en place des voix et l'extrême complexité des chants est inimaginable (en question-réponse plus exactement qu'en "canon").
C'est absolument somptueux...
Les harmoniques sont particulièrement subtiles.
Les apports de Bruno en la matière sont essentiels et s'imbriquent tellement en accord avec le jeu de Benoit que certains croient ne pas entendre ce dernier.
Il est vrai qu'on souhaiterait toujours un peu plus de basse...
(Mais c'est vraiment pour chipoter sur ce travail Dantesque!!!)

Deuxième impression :

2ème écoute en "volume" restitué par l'ampli.
A ma deuxième réécoute, disais-je donc un soir, j'ai écouté a volume presque trop fort pour le voisin qui de toute façon m'emmerde (mon ampli me fait peur : gradué de 1 à 10, déjà à 4 c'est limite insupportable et à partir de 5/6, je cours me réfugier dans la cuisine avec des boules Quiès en attendant que l'immeuble s'écroule!)

Bref, j'ai pleuré.
Et c'est pas vrai qu'on entend pas assez de basse : ça grogne bien profond derrière. J'ai revu mon opinion là dessus donc.

Je l'ai déjà dit, je suis ébahie par le travail d'orfèvre fait sur cet enregistrement, notamment pour les voix, mais pas que...

Et, contrairement à plein de gens un peu difficiles, j'adore Hervé Aknin qui a sur scène un certain charisme en plus que n'avait pas Antoine (même si je l'aimais bien aussi, bien sûr) : Il se projette bien en avant et ne chante pas figé, en dedans, les yeux fermés.
Il est parfois desservi par le sonorisateur, qui a une tendance naturelle à mettre Stella bien en avant...
Euh, mais je m'éloigne du sujet, on parlait pas des concerts mais de l'album...

Pour ce qui est de l'œuvre elle même, parfait pour moi, qui ai comme vous autres entendu "des petits bouts" au préalable. L'effet "puzzle" que je ressentais aux débuts de l'interprétation sur scène d'Ëmëhntëhtt-Ré, je ne le ressens plus, et encore moins sur l'album.

Je trouve que les passages s'enchainent de manière naturelle, dans le style toujours rebondissant et surprenant de Magma (qui en a fini depuis longtemps avec les œuvres plus "linéaires").

Le seul petit bémol que j'émettrais, et je l'ai dit à Christian lui même, c'est à propos du manque de tonicité de Rindœ.
Je préférais la version "tendue comme un arc" de l'album Attahk. Vander acquiesce : Ce passage est difficile et Stella le prend comme elle peut.
Donc là où lui manque la puissance et la virtuosité dans les aigus, elle le joue à sa sauce : en douceur.
Christian m'a dit : "crois moi que si je pouvais encore le faire, je le ferais. Mais je ne peux plus hélas, c'est vrai c'est dommage"...

Sinon, dans Ëmëhntëhtt-Ré, tout coule de source, on a pas le temps de s'ennuyer (à part sur Rindœ ... hou la méchante), ni de perdre le fil de l'histoire.
C'est un voyage en musical-colors et c'est bien ce à quoi je m'attendais, et même bien mieux que ce à quoi je m'attendais.

J'aime les discours de début et de fin, qui me paraissent parlés en Égyptien.
Je suis en admiration devant le travail sur les sons et les harmoniques.

Quant "au son",je dirais juste que le studio Seventh n'est pas aussi riche que celui de Jimmy Page ou de Deutsche Grammophon, et que les pinailleurs me fatiguent, bien calés dans leurs canapés avec des soundsystems de cinéma.

C'est AUSSI LÀ que Magma reste hors normes et en révolte, en évitant la surenchère technologique, les super effets standardisés et en persistant dans le "vieux son" du vieux matos Seventh.
Christian n'écoute que des vinyles... Peut-être peut-on lui suggérer de ressortir des vinyles? (Si Stella trouve que ça en vaut la peine!)

Ça fait partie du charme de Vander de toujours vouloir en faire trop et de superposer des nappes et des nappes qui finiront par se retrouver écrasées par leur propre poids et se noyer dans leur propre profondeur.

Ce qui n'empêche qu'il en reste suffisamment sur la galette pour qu'on perçoive bien l'intention, l'intensité des intentions, l'immensité de l'intensité des intentions...

Magma ne baisse pas. Magma progresse sans cesse.
Magma ne démérite pas. magma surpasse Magma à chaque album...
Moi je m'incline et je dis merci : le génie a encore frappé.
Je suis comblée.

ER : la review de korrigan


" Je l'ai écouté , regardé le dvd , je devrais dire : dévoré ! Il est Géant ! première fois que j'entend Hhaï version studio ( entre autre ) . Pas de grande surprise , çà fait des mois qu'on l'entend en live ce morceau , mais on sent une version " travaillée " ( elle l'était déjà avant bien sûr ! ) mais les voix sont un poil différentes que sur scène ( évidement ! ) et moi qui y suis particulièrement sensible , elles me donnent des frissons !! Je trouve cette version d'Ë.R plus " lyrique " . Le dvd est très explicite sur le travail fourni en studio ! un témoignage rarissime , en tout cas pour moi , voir Christian en studio travailler avec les autres ! Ensuite , je suis mélomane ( tout au plus ) pas musicien , ni critique donc la mienne s'arrêtera là ...Une grande œuvre de Magma ! de Christian Vander , qui mérite haut la main çà place à côté des autres " grandes " : Köhntarkösz , Theusz Hamtaahk , Würdah Itah , Mekanïk Destruktïw Kömmandöh et K.A !!!Ca fait 30 ans que j'écoute Magma et je ne vois pas ce qui ferait que je m'en lasse un jour , trop riche , trop fouillé , trop BON !!! "

ER : la review de Nono


" Je l'ai eu hier (privilège des noms en début d'alphabet?) et j'ai pu l'écouter 2 fois

OUI: c'est un chef d'oeuvre
OUI: vous allez être surpris
OUI: ça valait le coup d'attendre (même 35 ans)
OUI: ceux qui étaient mécontent de KA pour diverses raisons le seront sûrement aussi pour ER

En espérant ne pas briser les rêves de ceux qui attendent avec impatience je peux dire:

le travail accompli par rapport aux versions live est énorme. Les versions live sonnent comme une réduction de ce que CV avait dans la tête

L'ambiance générale est plus "chordale" , voix , choeurs multiples batterie dominent et plus "Offerinesque", pianos acoustiques, passages plus "jazz modal legato". Les instruments et les individus se fondent dans le son général et les voix.

Au niveau des surprises il y a:

Un rindô rè tres offering

un Hhaï tendu par une batterie omniprésente. Le chant de CV très surprenant, avec une voix presque enfantine

Un grand zombies époustouflant (surtout la 2eme partie) avec des
chants en canon.

Un final qui n'en n'est plus un car il est agrémenté maintenant d'un pré et d'un post final inédits

En résumé, c'est pour moi une des oeuvres les plus denses et ambitieuses qu'il n'a jamais écrite (à par "les cygnes et les corbeaux" et "Kontarkosz"). La maturité avec laquelle CV "écrit" pour les voix atteint des sommets.

Un conseil: regardez le DVD avant d'écouter. Il vous fera entrer au coeur de chaque note, chaque intonation. Il vous initiera au travail de fourmi et de titan que cette oeuvre a nécessité et les quelques griefs que l'on pourrait faire à ce CD sembleront bien dérisoires.

Quand on imagine que cette oeuvre aussi longue, riche et complexe a été créée sans la moindre partition (On n'en voit aucune dans le DVD), alors là cela vire au vertige

Et je dis MERCI "

ER : La pré review de Zortsung


L'ami Zortsung , excellent batteur au demeurant , a ouvert la voie !

L'idée était plutôt que les plus motivés concoctent leurs reviews APRES écoute de ER !

mais bon ! PK pas AVANT ?

toute façon , çà ne saurait tarder !

Dali : bacchanale (1939)

Zortsung's pré - review :

" I haven't received my copy yet.... I don't know you guys there in Europe.
But this morning I found some clips extracted from the album.
So here's my review of what I've heard:

- Ëmëhntëtt-Ré I (extrait): I was amazed by the first words Christian says in the very beginning (that's totally new at least I've never heard something like this in any version of 'Ëmëhntêht-Rê (announcement)' as it used to be called (and I don't know yet if I like it... I think I'll have to listen to the whole idea a couple of times). The vocal work is amazing after the first words I think it was totally accomplished. A lot of voices as Francis said.

- Ëmëhntëtt-Ré II (extrait): I'm so used to listen to the version on Üdü Wüdü that is pretty pretty good or the live Antoine's version on EPOK III that is pretty funky, resembling the original '76 version' and felt really good after the whole first section.
Hervé's live version is not as funky as it used to be mainly because Christian is playing another pattern on the drums clearly signaling a 'new version'. Expected was that this 'new version' was the one coming up in the album and it was. Surprises me that they did not record Christian singing twice during this part.

- Ëmëhntëtt-Ré III (extrait): The new 'Zombies' is far better than the original one. Amazing version.

Conclusion: Re-recording music (As in the case of Ëmëhntëtt-Ré part II or Zombies) is always dangerous. Recording a very well known live classic as Ëmëhntëtt-Ré part I or Hhaï can be more than dangerous.
We all have listen to the evolution of this music in the last ~35 years and we know it's great. But when the musicians get into the studio, things are different, the studio gives you something great: clean, tidy sound and perfect sterile conditions to record. This can be a double edged sword making great powerful live performances become just flat.

BUT... This is MAGMA and this is Christian Vander I'm sure these guys did an excellent job as always (even in Merci).

Cheers! "

26.10.09

2005 Février Magma Batterie Mag n°10




Merci à Bruno Skhänn

2009 10 26 Ëmëhntëhtt-Ré Toujours pas reçu


Aprés un petit coup de tel. chez 7th pour savoir quant à ma commande, le message d'accueuil est très explicite..."Patience, nous sommes DEBORDES par les Kommand..."

C'est parfait & je suis ravi pour, & Magma, & pour toute leur équipe...mon petit cas personnel ne concernant que ma pomme, je sais qu'il y a des lendemains qui chantent....

25.10.09

2009 Avril Christian Vander Batterie Magazine






Merci à Bruno Skhänn !

1973 04 14 Mekanïk Destruktïw Kommandöh Paroles



23.10.09

2009 10 23 Ë-Ré Anecdote

"En fait , Seventh ne vend pas directement sur place , c'est que leurs bureaux .
Mais j'ai quand même appelé , j'ai laissé un message sur leur répondeur avec mon numéro ... et ben ils m'ont rappelé !! une voix féminine , douce , très agréable , un peu embêté m'explique que c'est pas possible ... qu'ils sont débordés par les commandes en ce moment ... qu'ils vendent pas sur place ... bon ben j'dis d'accord , que j'veux pas faire ch... le monde , je patienterai ... etc ... etc ...
Et puis elle me dit , mais bon ... si vous n'êtes pas loin ... exceptionnellement ... alors je m'engouffre tel un korrigan dans la faille de gentillesse que je perçois , et c'est ok , elle m'ouvrira si je passe !!!
Alors je bondis dans ma voiture , il faisait beau ce matin ici , et 20 mn après : dring dring , pile à l'heure au rdv le korrigan ( tu penses bien ! ) et qui est-ce qui m'ouvre la porte ? qui ?
Et ben : JULIE ! herself ! yes !
Toute seule dans son petit bureau . Deux trois échanges avec elle ( elle a pas trop le temps ) elle me redit que normalement elle le fait pas ( je pense que c'est la gentillesse qui transpire de ma voix douce et suave qui l'a séduit et convaincu ... ) un petit chèque et je suis reparti avec mes disc , tout fou korrigan !! "

Voilà une petite histoire vécue par Korrigan, hier précisément...
Seventh Records sait rendre service, même si ce ne fait pas partie de ses attributions quotidiennes. Comme "ils" doivent être en pleine agitation pour les envois du CD, restons cool & courtois, trés patients de + de 35 années d'attente....ça va arriver dans votre b.a.l. & evidemment, vous nous ferez part de vos émotions dans vos commentaires...
Bonne écoute & Bonne Journée à Toutes & à Tous...
Rodolphe.

21.10.09

Eskaton


bon, première publication audio, après divers tatonnements mais j'éspère que le résultat sera bon ?
en tout cas merci à ceux qui m'ont aidé et encouragés
merci de me donner avis et retours, sachant que ce n'est qu'un petit essai
enfin, à propos de ces 3 morceaux :
le 1er est issu d'une répétition, Autant le Temps, 15 janvier 1985
le deuxième date et lieu inconnus, Le Cri
le troisième, date et lieu inconnus, Le Musicien
Il est bien dommage qu'Eskaton ne soit pas "resté" dans sa ligne de départ et est quelque peu rippé par la suite, mais cela reste toujours interessant
merci à vous
aredurno

2000 02 07 Magma Londres


Voici l'affiche de ce Live
Salut à Soleilzeuhl.

20.10.09

DiKobaïen






Oui Lee, Merci à El Toto...

Appel aux Connaisseurs pour établir une Liste de Dates des Lives de Magma


Magmasystems de "Kohntarkosz " nous demande de vous faire parvenir ce Message.

Depuis des Années, on trouve la Liste des Dates des Tournées de Magma sur le site Ork Alarm. Cette Liste avait été conçue par le regretté Paul Mummery & était actualisée par de nombreux redoutables Fans Connaisseurs...Pour autant, on sait qu'elle contient de nombreuses erreurs ,tant pour les omissions que pour son exactitude.
Notre ami suisse, Akoustikus a l'intention d'y remédier & commence sa réctualisation.
Donc nous avons besoin d'un coup de main pour celà.
Je profite du Blog pour aboutir ce Projet, en concordance avec Zeuhl & Beyond, pour les Contributeurs Français.

Nous débuterons par la période 2000/2001...

voici un exemple pour quelques Lives de 2000:
Ork Alarm dit:
17-11-2000 Lyon ??? (did this show happen)[a]???
18-11-2000 Espace Julien - Marseille
23-11-2000 Le Noumatroff - Mulhouse - France [a]

La nouvelle Liste dit:
17-11-2000 Lyon (Gerland), Le Hublot [a]
18-11-2000 Espace Julien - Marseille
23-11-2000 Le Noumatroff - Mulhouse - France [a]
24-11-2000 Nancy (t.b.c.)
22-12-2000 Rennes, Salle de la Cité

Il est à noter que Akoustikus a précisé le nom des Quartiers/Lieux en confirmant l'authenticité du Live à Lyon & en y ajoutant 2 dates.

C'est du GROS BOULOT...& nous apprécierions vos contributions.

A voir sur le blog de marc où la couleur de ce qui vient d'être actualisé est bien parlante !

Magma 2000 Demande de Précisions

Magma

C & S Vander, MacGaw, Bussonnet, Borghi, Feuillebois, Antoine Paganotti "Wöss Këmkah" (Vocals, Drums), Jean Christope Gamet "Maahn Gëhëhrn" (Vocals)

07-02-2000 Queen Elizabeth Hall, South Bank, London (rappel pas encore nommé: Ballade) [a]

Christian Vander Quartet

Vander, Borghi, Grimonprez, Rieu

18-02-2000 Macon, Le Crescent (Pour le 5° anniversaire du Club, special guest F.Gallix)
19-02-2000 Macon, Le Crescent
27-04-2000 Paris, Le Sunset
28-04-2000 Paris, Le Sunset
29-04-2000 Paris, Le Sunset

Magma/30° Anniversaire

C & S Vander, MacGaw, Bussonnet, Borghi, Feuillebois, Antoine Paganotti "Wöss Këmkah" (Vocals, Drums), Jean Christope Gamet "Maahn Gëhëhrn" (Vocals) Fred BURGAZZI (Trombone), Benoît GAUDICHE (Trumpet), Yannick Neveu (Trumpet), Ronan SIMON (Trombone)

(T.Hamtaahk trilogy, encore: Hhaï, 2nd encore: (le 14-05-00 seulement) Ballade)

12-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]
13-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]
14-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]
19-05-2000 Clermont-Ferrand
27-05-2000 Lille, Le Delta

Christian Vander trio

Vander, Borghi, Grimonprez

03-08-2000 Paris, Sunset
04-08-2000 Paris, Sunset
05-08-2000 Paris, Sunset
11-11-2000 Saint-Brieuc (Langueux), La Terrasse du Point Virgule

Magma

T.Hamtaahk trilogy, encore: Ballade

20-09-2000 Royal Festival Hall - London[a]
21-09-2000 Newcastle, Whitley Bay Dome (annulé)
22-09-2000 Glasgow, The Old Fruitmarket (annulé)
28-09-2000 Francfort (énnulé)
27-10-2000 Angers, Le Chabada
03-11-2000 Geneva, Switzerland, le Kab (pas de rappel)
04-11-2000 Vernouillet (Ile de France)
10-11-2000 Evreux, L'Abordage
17-11-2000 Lyon (Gerland), Le Hublot [a]
18-11-2000 Espace Julien - Marseille
23-11-2000 Le Noumatroff - Mulhouse - France [a]
24-11-2000 Nancy (t.b.c.)
22-12-2000 Rennes, Salle de la Cité

Sur le blog "Kohntarkosz", on voit mieux les corrections....elles sont en bleues (lien/comment)

Magma Tournée 2001 Appel de Précisions

MAGMA ON TOUR - 2001

Christian Vander trio

??-02-01 Paris, Sunset (Sunside, y a-t il eu + d'1 Live ? )
??-02-01 Paris, Sunset (Sunside, y a-t il eu + d'1 Live ? )

Magma

Christian Vander (Drums, Vocal on encore) - Stella Vander (Vocal, Additional Keyboards)- Isabelle Feuillebois (Vocal, Percussion) - Antoine Paganotti (Vocal, Additional Keyboards) - Jean-Christophe Gamet (Vocal, Additional Keyboards) - James McGaw (Guitar, Additional Keyboards) - Emmanuel Borghi (Keyboards) - Philippe Bussonnet (Bass)

THEUSZ HAMTAAHK - WURDAH ITAH - MDK - encore : LES FENETRES S'OUVRENT (Ballade)

23-02-01 St-Etienne, Halle C
25-02-01 Porte-les-Valence (t.b.c.)
28-02-01 Sète, Théâtre Molière
01-03-01 PERPIGNAN (France), Le Mediator
02-03-01 TOULOUSE (France), Le Bikini
03-03-01 POITIERS (France), La Blaiserie
30-03-01 FRIBOURG (Switzerland), Fri-Son (annulé)
31-03-01 VITRY LE FRANCOIS (France), L'Orange Bleue (t.b.c.)
19-04-01 NANCY (France), Salle Poirel
20-04-01 St.PETERSBURG (Russia), Festival (annulé)
20-04-01 Dijon, Le Vapeur
27-04-01 Eysines (near BORDEAUX, France), Salle du Vigean
27-05-01 OSAKA (Japan), Club Quattro [a]
28-05-01 KYOTO, MUSE HALL(Japan) [a]
31-05-01 TOKYO (Japan), On Air West [a]
30-05-01 TOKYO (Japan), On Air West [a]
30-06-01 Bayonne (ou 01-07-01, t.b.c.)
21-07-01 BURG-HERZBERG Festival (Germany)[a][v]
22-07-01 WÜRZBURG (Germany)
01-08-01 Neuchâtel (Switzerland), Festival Bonneville (soundcheck: Om Zanka)
25-08-01 Riec sur Bellon (annulé)

Christian Vander quartet

Vander, Borghi, Grimonprez, Prost

06-07-01 Paris, Sunset (Sunside, t.b.c.)

06-07-01 Paris, Sunset (Sunside, t.b.c.)

06-09-01 Paris, Sunset (Sunside)

07-09-01 Paris, Sunset (Sunside)

08-09-01 Paris, Sunset (Sunside)

Posted by marc at 4:53 AM 0 comments
Magma On Tour 2000 - Corrections Wanted

MAGMA ON TOUR - 2000

Magma

C & S Vander, MacGaw, Bussonnet, Borghi, Feuillebois, Antoine Paganotti "Wöss Këmkah" (Vocals, Drums), Jean Christope Gamet "Maahn Gëhëhrn" (Vocals)

07-02-2000 Queen Elizabeth Hall, South Bank, London (untitled new encore: Ballade) [a]

Christian Vander Quartet

Vander, Borghi, Grimonprez, Rieu

18-02-2000 Macon, Le Crescent (for the club's 5th anniversary, special guest F.Gallix)

19-02-2000 Macon, Le Crescent

27-04-2000 Paris, Le Sunset

28-04-2000 Paris, Le Sunset

29-04-2000 Paris, Le Sunset

Magma

30th Anniversary Shows


C & S Vander, MacGaw, Bussonnet, Borghi, Feuillebois, Antoine Paganotti "Wöss Këmkah" (Vocals, Drums), Jean Christope Gamet "Maahn Gëhëhrn" (Vocals) Fred BURGAZZI (Trombone), Benoît GAUDICHE (Trumpet), Yannick Neveu (Trumpet), Ronan SIMON (Trombone)

(T.Hamtaahk trilogy, encore: Hhaï, 2nd encore: (14-05-00 only) Ballade)

12-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]

13-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]

14-05-2000 Paris, Le Trianon (80, boulevard Rochechouart) [a]

19-05-2000 Clermont-Ferrand

27-05-2000 Lille, Le Delta

Christian Vander trio

Vander, Borghi, Grimonprez

03-08-2000 Paris, Sunset

04-08-2000 Paris, Sunset

05-08-2000 Paris, Sunset

11-11-2000 Saint-Brieuc (Langueux), La Terrasse du Point Virgule

Magma

T.Hamtaahk trilogy, encore: Ballade

20-09-2000 Royal Festival Hall - London[a]

21-09-2000 Newcastle, Whitley Bay Dome (cancelled)

22-09-2000 Glasgow, The Old Fruitmarket (cancelled)

28-09-2000 Francfort (cancelled)

27-10-2000 Angers, Le Chabada

03-11-2000 Geneva, Switzerland, le Kab (no encore)

04-11-2000 Vernouillet (Ile de France)

10-11-2000 Evreux, L'Abordage

17-11-2000 Lyon (Gerland), Le Hublot [a]

18-11-2000 Espace Julien - Marseille

23-11-2000 Le Noumatroff - Mulhouse - France [a]

24-11-2000 Nancy (t.b.c.)

22-12-2000 Rennes, Salle de la Cité

Magma 2001 demande de Précisions (suite et fin)

Christian Vander quartet

Vander, Borghi, Grimonprez, Prost

06-07-01 Paris, Sunset (Sunside, t.b.c.)
06-07-01 Paris, Sunset (Sunside, t.b.c.)
06-09-01 Paris, Sunset (Sunside)
07-09-01 Paris, Sunset (Sunside)
08-09-01 Paris, Sunset (Sunside)

Magma explication des lettres [x] pour la réactualisation des Dates de tournée

Provenant du site Ork Alarm:

[a] - des enregistrements existent +/- de qualité
[u] - des enregistrements existent ou sont supposés exister, mais rares
[d] - enregistrements DAT entre collectionneurs
[r] - enregistrements radio existent, souvent de qualité
[s] - enregistrements Soundboard en circulation - souvent d'excellente qualité
[v] - enregistrements videos de tout ou en partie

Hhaï


Schiele

Christian Vander préparant Hhaï !


Picasso : nu monolithique (1958)

Hhaï


Caravaggio

Intervention de Christian Vander en plein concert


Yoshitoshi

Hhaï

Hhaï

Hhaï

Hhaï

Paola Palmero

En attente d'ER


" Si à midi , dernier carat , c'est pas dans la boîte à lettres .... "

Sharaku

En attente d'ER


"pas ke soit soit particulièrement long , mais bon .."

Picasso : mère et enfant (1905)

En attente de livraison d'ER


" Sont gentils , ces kids !

Mais tant kils ont pas hurlé kils ont besoin de moi ,


je bouge pas !

Non mais
! "

Van Gogh : le postier Joseph Roulin

En attente d'ER


" bon ... il est gentil , le gars à me faire tournicoter avec sa guitar !

C'est kan ke le Kiki et sa troupe dévastent tout ? "

Van Dongen